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Français>>InternationalMise à jour 21.04.2010 08h09
Madagascar : aucune date fixée pour les prochaines élections

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) qui devait fixer la date des élections à Madagascar la semaine précédente, n'a pas encore tranché sur ce sujet, a-t-on appris mardi dans la capitale malgache.

Prévue être sortie jeudi lors de la cérémonie de transfert de compétences entre la vice primature de la Haute Autorité de Transition (HAT) malgache chargée de l'Intérieur et la CENI, la date des élections qui devront se tenir n'a pas encore été fixée.

Le président de la HAT, Andry Rajoelina, a déclaré lors du débat télévisé mercredi dernier que les élections seraient organisées au plus tard dans trois mois et demi.

Le président de la CENI, Herinirina Rakotomanana a de son côté, déclaré lors de la passation de service de jeudi, que cet organisme va pouvoir réellement commencer à travailler et se pencher sur la détermination de la date des élections d'ici une semaine afin de pouvoir commencer les préparatifs dans différentes régions. En tout cas, la région d'Analamanga, le centre de Madagascar, a déjà commencé la refonte de sa liste électorale.

A noter qu'Andry Rajoelina qui persiste à maintenir le général Camille Vital à son poste de Premier ministre de transition ainsi que sur la préparation des élections avec la mise en place de la CENI le 26 mars dernier, va rencontrer à Johannesburg en Afrique du Sud Ravalomanana, l'ancien président malgache, le 28 avril prochain.

Cette rencontre, disait-il est l'ultime étape pour trouver des résolutions à la sortie de crise car il y en avait déjà les Accords signés à Maputo en août 2009 par Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka, Zafy Albert et Andry Rajoelina, dont l'objet portait sur la période de transition à 15 mois maximum et à l'issue de laquelle des élections législatives et présidentielle se tiendront sous la supervision internationale.

Ils ont ensuite signé un acte additionnel le 7 novembre 2009 à Addis-Abeba sur le partage du pouvoir en maintenant Andry Rajoelina, à la présidence de la transition, en lui adjoignant deux "co-présidents", dont Emmanuel Rakotovahiny, de la mouvance Zafy et Fetison Rakoto Andrianirina, de la mouvance Ravalomanana. Ils ont également nommé Eugène Mangalaza, de la mouvance Ratsiraka en tant que Premier ministre de consensus.

M. Rajoelina a rejeté ces Accords de Maputo et l'acte additionnel d'Addis-Abeba et a décidé de diriger seul le pays en nommant un autre Premier ministre en la personne de Camille Vital.

A la mi-mars dernier, l'Union africaine (UA) a sanctionné 109 personnalités de la Haute Autorité de Transition (HAT) pour entrave à la sortie de crise par un refus de visas à l'étranger, le gel des avoirs extérieurs ainsi que l'interdiction de participation aux réunions internationales.

Depuis, la communauté internationale s'est empressée à Madagascar pour rencontrer M. Rajoelina en vue d'une sortie de crise. Le 31 mars dernier, la France a envoyé son secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, et le Conseiller pour l'Afrique du président français Nicolas Sarkozy, André Parant, pour discuter de ce problème avec M. Rajoelina. Le 15 avril dernier, le président de la HAT a également reçu une délégation envoyée par le président de l'Afrique du Sud, Jacob Zuma.

Source: xinhua

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