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Français>>InternationalMise à jour 15.04.2010 09h17
Madagascar : Rajoelina considère sa rencontre avec Ravalomanana comme l'ultime étape pour la sortie de crise

Le président de la Haute autorité de transition de Madagascar (HAT), Andry Rajoelina, a affirmé mercredi soir, lors d'un débat télévisé sur la chaîne nationale, que sa prochaine rencontre avec l'ancien président Marc Ravalomanana à Johannesburg est l'ultime étape pour la sortie de crise.

Une feuille de route pour une sortie de crise a été proposée par la France, en accord avec l'Afrique du Sud et la SADC. M. Rajoelina a précisé qu'elle a été définie après le constat d'échec de la médiation internationale.

"Ils ne veulent pas l'avouer publiquement, même l'Union africaine a dû prendre les sanctions car elle veut défendre sa cré dibilité. Néanmoins, la communauté internationale est consciente qu'elle a une part de responsabilité dans l'échec des accords politiques qu'on a signé", a-t-il affirmé.

Selon Rajoelina, ce nouveau plan de sortie de crise prévoit des élections dans les plus brefs délais.

"Il n'y a plus question ni de Maputo ni d'Addis-Abeba, maintenant la principale préoccupation est la mise en place de ce gouvernement d'union nationale".

Après la proposition du secrétaire d'Etat français à la Coopé ration, Alain Joyandet, de cette nouvelle feuille de route, Andry Rajoelina a envoyé une lettre au président français Nicolas Sarkozy, dans laquelle il a confirmé son adhésion. L'ancien pré sident Marc Ravalomanana a également donné son accord de principe.

"Si une signature est nécessaire pour mieux confirmer cette entrée de la mouvance Ravalomanana dans le gouvernement d'union nationale, on peut y procéder", a déclaré M. Rajoelina.

Quant aux deux autres mouvances, celles de Didier Ratsiraka et Zafy Albert, également anciens dirigeants malgaches, le président de la HAT a affirmé qu'elles ne seront pas écartées du gouvernement d'union nationale et que des personnalités qui leur sont proches y siégeront.

"Nous devons clore la période transitoire, nous devons progresser vers l'organisation des élections. Nous devons tirer les leçons d'une année de crise. Je crois que les Malgaches ont la sagesse nécessaire pour progresser vers la quatrième République".

Tout en appelant à la solidarité nationale, Andry Rajoelina a tenu à préciser que le temps n'est pas encore venu pour que Ravalomanana puisse retourner à Madagascar. Pour lui, il s'agit d' une question de justice.

"Le contexte ne le permet pas encore", a-t-il explicité.

Interrogé sur son probable candidature à la Magistrature Suprê me, il a déclaré que le moment n'est pas encore venu pour s'y prononcer. Toutefois, il ne s'y refuse pas si cela est nécessaire.

"Pour moi, avoir le pouvoir n'est pas une priorité" a-t-il avou é, ajoutant que sa principale préoccupation est de sortir le pays de la crise et de gérer au mieux le pays.

Source: xinhua

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