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Français>>InternationalMise à jour 15.04.2010 08h20
Madagascar : International Crisis Group s'implique dans la recherche d'une sortie de crise

L'organisation non gouvernementale (ONG), International Crisis Group (ICG), s' implique de plus en plus dans la recherche d'une sortie de crise à Madagascar.

Une lettre a été adressée la semaine dernière par Louise Arbour, présidente directrice générale d'ICG, également ancien Haut commissaire de l'ONU aux droits humains, au vice-premier ministre malgache chargé des Affaires étrangères de transition, Hippolyte Ramaroson. Dans cette lettre, Arbour s'est réjouit sur l' initiative de Hippolyte d'entamer un dialogue avec l'ONG ICG et d' avoir pris le temps de leur faire part son rapport d'analyse sur la situation de crise dans laquelle se trouve actuellement le pays.

Ce rapport du vice-premier ministre a été le premier traité par cet ONG et la présidente a affirmé que l'ONG poursuivra ses efforts pour contribuer à la restauration de la paix et de la stabilité dans le pays au travers de leurs analyses.

L'ONG ICG souhaite que Andry Rajoelina, le président de la Haute Autorité de Transition rencontre leur analyste Charlotte Larbuisson.

A noter que Madagascar est entrée en phase de crise depuis janvier 2009, après le départ de l'ancien président Ravalomanana et la prise de pouvoir par Andry Rajoelina que les observateurs internationaux qualifient de « coup d'Etat ».

Des Accords de Maputo ont été signés par les quatre personnalités dont les trois anciens chefs d'Etat Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Zafy Albert ainsi que Andry Rajoelina, et dont la teneur comportait la direction de la transition politique d'une durée de 15 mois maximum ensemble, et à l'issue de laquelle des élections législatives et présidentielles se tiendront sous la supervision internationale.

Un autre acte additionnel a également été signé à Addis-Abeba stipulant que les quatre mouvances maintiennent Andry Rajoelina à la tête de la Transition, mais lui adjoignant deux "co-présidents", dont Emmanuel Rakotovahiny de la mouvance Zafy et Fetison Rakoto Andrianirina de la mouvance Ravalomanana. Ils ont également nommé Eugène Mangalaza de la mouvance Ratsiraka en tant que Premier ministre de consensus. Rajoelina a rejeté les accords de Maputo et l'acte additionnel d'Addis-Abeba à la mi-décembre 2009, et a décidé de diriger seul la transition en raison de la difficulté de formation du gouvernement de Mangalaza.

A la mi-mars 2010, l'Union Africaine a sanctionné Madagascar en raison de l'unilatéralisme de Rajoelina, 109 personnalités de la HAT par le refus de visa de sortie à l'étranger, les gels d'avoirs extérieurs et l'interdiction de participation aux réunions internationales. Depuis, la communauté internationale et les observateurs internationaux tentent de trouver des résolutions à la sortie de crise à Madagascar parmi lesquels l'ONG ICG.

Source: xinhua

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