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Français>>InternationalMise à jour 26.03.2010 11h15
L'Allemagne soutiendra "en dernier recours" une aide à la Grèce associée au FMI

L'Allemagne est favorable à une combinaison d'aide du Fonds monétaire international et d'aide de sauvetage bilatérale en faveur de la Grèce, mais seulement en " dernier recours" si ce pays rongé par la dette ne parvient pas à obtenir de lui-même les financements qui lui manquent, a déclaré jeudi la chancelière allemande Angela Merkel.

Quelques heures avant de se rendre à Bruxelles pour un sommet de l'Union européenne, Mme Merkel a déclaré aux députés au Bundestag, ou chambre basse du Parlement, que son gouvernement présenterait une proposition de plan de sauvetage mixte "aide du FMI plus aide bilatérale de l'UE" face à la crise de l'endettement grec.

"Je travaillerai sur cette question avec détermination, et, une nouvelle fois, je collaborerai avec la France sur ce dossier", a-t-elle affirmé, soulignant cependant que "je dois à nouveau réitérer que (ce plan) ne peut être considéré que comme un dernier recours", si "la Grèce ne parvient pas à emprunter de l'argent sur les marchés des capitaux".

Ces propos de Mme Merkel peuvent décevoir certains pays, en particulier la France, qui défend un plan de sauvetage purement européen, craignant qu'une ingérence du FMI ne nuise à l' indépendance de l'euro dans l'avenir, selon certains analystes.

La chancelière a également appelé tous les pays de la zone euro à respecter strictement le Pacte de stabilité, pilier de la devise européenne.

"Le bon Européen n'est pas forcément celui qui offre son aide rapidement, mais plutôt celui qui respecte les traités européens et les droits nationaux de manière à ne pas nuire à la stabilité de la zone euro", a-t-elle martelé. "Nous ne pouvons pas nous permettre d'affaiblir le Pacte de stabilité. Aucune ruse ne doit pouvoir (..) jouer avec l'avenir de l'Europe".

Mme Merkel avait déclaré la semaine dernière que le mécanisme devrait disposer de mécanismes pour exclure certains pays lorsqu' ils enfreignent constamment les règles établies.

L'Allemagne, première économie d'Europe et État membre très influent de l'UE, a affiché sa réticence à offrir à la Grèce une aide "facile et rapide", le gouvernement allemand étant confronté à une forte opposition à l'idée de "sauver Athènes avec l'argent du contribuable (allemand)".

Source: xinhua

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