Le programme intensif de la Chine pour entrer dans l'ère du train à grande vitesse
100 chansons patriotiques/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 23.03.2010 13h17
Madagascar : des affrontements seraient incontournables, selon le leader de Natora

Le secrétaire général et fondateur de l'organisation politique Natiora, Mihari-Ni-Rencho, a mis en garde contre des affrontements entre le camp du nouvel homme fort malgache, Andry Rajoelina, et celui des anciens pré sidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy, réunis dans la Mouvance Madagascar depuis début janvier.

"Les affrontements seraient incontournables entre la Mouvance Rajoelina, qui veut appliquer des mesures de représailles à l' encontre des trois mouvances, et la Mouvance Madagascar qui veut exciter le pouvoir Rajoelina en vue de la formation de gouvernement conforme à Maputo et à Addis-Abeba", a déclaré lundi à Xinhua Mihari-Ni-Rencho, professeur de philosophie et d'histoire- géographie.

Il a indiqué qu'il n'y a pas de mal à concrétiser les Accords de Maputo et l'Acte additionnel d'Addis Abeba, soutenus par la communauté internationale.

L'arrivée des "polices internationales" n'est pas à exclure pour concrétiser ces accords, alors que les interventions militaires se situeraient surtout dans la garde du palais pré sidentiel, où des affrontements inévitables, a-t-il ajouté.

Mihari-Ni-Rencho a exprimé son souhait que "le dialogue, le coeur et la culture malgache" et la culture priment pour éviter que la situation politique dans le pays arrive à des affrontements.

Les accords de Maputo, signés le 19 août 2009 par les quatre protagonistes malgaches -- le président de la Haute Autorité de Transition (HAT) Andry Rajoelina, et les trois anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy -- prévoient une priodre de transition politique de 15 mois, à l'issue de laquelle des élections législatives et présidentielles se tiendront sous la supervision internationale. Une amnistie serait également accordée à Ravalomanana, lui permettant de revenir au pays.

Le 7 novembre 2009, ils ont ensuite signé un acte additionnel à Addis Abeba sur le partage du pouvoir en maintenant Andry Rajoelina à la présidence de la Transition, mais lui adjoignant deux co-présidents, Emmanuel Rakotovahiny de la mouvance Zafy et Fetison Rakoto Andrianirina de la mouvance Ravalomanana. Ils ont é galement désigné Eugène Mangalaza de la mouvance Ratsiraka comme Premier ministre de consensus.

Rajoelina a rejeté les accords de Maputo et l'acte additionnel d'Addis Abeba à la mi-décembre dernier parce que le gouvernement de Mangalaza n'a pas pu être formé à cause du conflit des intérêts des quatre mouvances sur le partage des postes ministériels.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Chine: Wen Jiabao appelle à redoubler d'efforts pour lutter contre la sécheresse
Le taux de change du Renminbi ne constitue pas la principale cause du déficit commercial américain
Pourquoi une telle grande différence entre les données statistiques commerciales établies par la Chine et par les Etats-Unis ?
La Chine n'a nul besoin d'un Google politisé
Les Etats-Unis : Le plus grand manipulateur de taux de change dans le monde
Réévaluation du Renminbi : Les Etats-Unis pensent faire coup triple
Pourquoi les Français ont-ils une telle passion pour le vin ?