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Français>>InternationalMise à jour 07.03.2010 15h30
Togo/présidentielle : un membre de l'UFC claque la porte de la CENI

Codjo Déléva, représentant de l'Union des forces de changement (UFC, opposition) au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du Togo, a claqué la porte de l'institution, samedi, faisant état de "manque de transparence et de crédibilité" dans la procédure de centralisation des résultats du scrutin, a constaté l'Agence Xinhua.

Le départ de M. Délava intervient pendant que les Commissions électorales locales sont en pleine centralisation des résultats du scrutin du 4 mars à partir des procès-verbaux, dans un hall du Centre togolais des expositions et foires.

Cela intervient égalament à un moment où les résultats des procès-verbaux ne donnent pas jusqu'à là le candidat Jean-Pierre Fabre de l'UFC en l'"avance confortable" qu'il avait annoncée vendredi lors d'un point de presse.

Les différents résultats des procès-verbaux sont communiqués par une équipe de différents membres des Commissions électorales locales, issus de différentes sensibilités politiques, en présence des observateurs et de la presse.

Certains médias privés ont même commencé à diffuser en direct les résultats.

"La plupart des procès-verbaux sont signés mais sur certains, les signatures manquent", a M. Déléva, expliquant qu'aucune vérification n'est faite pour savoir si ce sont les personnes indiquées des CELI qui ont signé ces documents.

"C'est pour fustiger le fait que le processus allait à la dérive", a déclaré M. Delava, pour justifier son départ.

"C'est un manque de transparence et de crédiilité que je dénonce avec la dernière rigueur", a-t-il ajouté. Ce président de la Commission des opérations électorales de la CENI a estimé qu'il faut à un moment donné "arrêter les dégats, expliquant que les procédures actuelles de centralisation des résultats ne sont pas celles qui ont été arrêtées de commun accord.

"Moi, ce processus, je l'ai oublié", a précisé M. Délava.

"Pour l'heure, je crois que mon travail à la CENI n'a plus de sens en ce qui concerne le processus élecroral actuel", a-t-il insisté.

Par contre, le vice-président de la CENI, Jean-Claude Homawoo, également représentant de l'UFC, n'a pas jugé opportun de quitter l'Institution.

"Je n'y vois pas les raisons pour le moment", a-t-il confié à Xinhua par téléphone.

L'UFC a trois représentants au sein de la CENI composée des partis parlementaires, extraparlementaitres et de la société civile. Elle est chargée de l'organisation, de la supervision et de la proclamation des résultats provisoires.

Source: xinhua

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