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Français>>InternationalMise à jour 23.02.2010 09h18
Togo/présidentielle : la Cedeao lance sa mission d'observation sécuritaire

La mission d'observation électorale sécuritaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) pour le scrutin présidentiel du 4 mars au Togo a été lancée samedi dans un hôtel de la capitale togolaise, a constaté sur place l'Agence Xinhua.

Il s'agit d'une équipe sécuritaire de 146 officiers supérieurs de la gendarmerie et de la police de douze pays de la Cedeao qui sera déployée en vagues de 80 personnes le 21 février et de 66 au 26 février.

Les officiers sont venus de 12 pays ouest-africains: Bénin, Burkina Faso, Cap-vert, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bisssau, Libéria, Mali, Nigeria, Sénégal et de la Sierra Leone.

Cette mission a pour mandat l'observation du processus électoral au plan sécuritaire, l'alerte les autorités de la Cedeao et du Togo sur tous les indices et les risques de violence identifiés et l'assistance aux autres missions d'observation.

Ce contingent de la gendarmerie et de la police est l'équipe sécuritaire de la mission d'observation électorale mixte, civile et militaire, de longue durée conduite par Babacar Ndiaye, ancien président de la Banque africaine de développement (BAD).

L'objectif de cette misison c'est "l'observation à tous les stades du processus, de la campagne électorale, au scrutin, à la déclaration des résultats provisoires et d'attester des conditions de transparence, de sécurité et de régularité des élections", a précisé Boukar Mai Manga, envoyé spécial de la Cedeao.

"Ce mandat, nous nous engageons à l'exécuter dans le cadre du respect strict de la souveraineté et des lois du Togo", a indiqué le coordonnateur de la mission, le Colonel Siaka Sangaré, délégué général aux élections, appelant les officiers observateurs à un " sens élevé de responsabilité".

Il s'agit d'une réponse positive de la Cedeao à une demande insistante des autorités togolaises du déploiement d'une mission sécuritaire plus renforcée pour l'élection présidentielle de 2010, après une précédente mission de la Cedeao pour les législatives d'octobre 2007.

Selon le ministre togolais de la Sécurité et de la Protection civile, Atcha Titikpina, l'élection présidentielle de 2010 est une deuxième expérience pour son pays après les législatives d'octobre 2007 qualifiée d'une réussite au plan sécuritaire et au plan électoral.

La précédente élection présidentielle togolaise, organisée en avril 2005 à la suite du décès le 5 février la même année du général Gnassingbé Eyadèma et remportée par Faure Gnassingbé, a été émaillée de graves violences. Sur ces violences, un rapport du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme évoque " entre 400 et 500 morts et des milliers de blessés".

Par contre, une Commission d'enquête nationale "sur l'élection présidentielle du 24 avril 2005", mise en place par le gouvernement, a fait état de "154 personnes décédées et 654 autres blessées dans les actes de violences et de vandalisme" survenus avant, pendant et après l'élection.

Source: xinhua

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