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Français>>InternationalMise à jour 26.11.2009 08h29
Affrontements entre police et manifestants en Turquie dans une grève nationale

Des heurts ont éclaté mercredi entre la police turque et des fonctionnaires en grève qui manifestaient contre les bas salaires dans les rues de la capitale, ont rapporté des médias turcs.

Les affrontements ont éclaté lorsque la police a empêché un groupe de manifestants de s'approcher de la rue Ziya Gokalp dans le centre-ville d'Ankara, où des milliers d'employés du secteur public défilaient dans le cadre d'une manifestation nationale, a rapporté le quotidien Hurriyet Daily News sur son site Web.

La tension a monté lorsque la police a utilisé des gaz lacrymog ènes contre le groupe, et certains passants ont également été exposés au gaz, selon le reportage.

Les organisateurs ont alors persuadé les manifestants d' interrompre leur marche dans cette direction, ajoute-il, sans faire état de victimes.

N'étant pas parvenus à obtenir un compromis lors des né gociations collectives avec le gouvernement en août, les fonctionnaires de l'éducation, de la santé, des transports, de l'é nergie, des mines et des communications ont organisé mercredi une grève nationale d'une journée.

Cette action a perturbé les transports publics et causé la fermeture de bureaux de poste, tandis que les hôpitaux touchés n' acceptaient que les cas d'urgence.

Les syndicats de fonctionnaires reprochent au Parti de la justice et du développement (AKP) de ne pas répondre à leurs demandes sociales et économiques, mettant en garde qu'ils lanceront une lutte à plus grande échelle encore si le gouvernement ne prend pas leurs revendications au sérieux.

Le gouvernement n'a accordé qu'une augmentation des salaires de 5 % aux employés du secteur public, alors que les prix des denrées de première nécessité, telles que le pain, le gaz naturel et l'é lectricité, a doublé cette année, déclarent les organisateurs de cette protestation cités par le journal.

Les manifestants ont également dénoncé la hausse du chômage, des impôts, et la politique gouvernementale en faveur des riches, brandissant des banderoles indiquant que "nous n'avons rien à perdre si ce n'est nos chaînes", explique le reportage.

"C'est l'AKP lui-même qui nous a amenés à ces extrémités, en mé prisant les fonctionnaires", déclare Emirali Simsek, secrétaire-gé néral de la Confédération syndicale du secteur public.

Huseyin Celik, dirigeant adjoint de l'AKP, a rejeté les exigences des manifestants, déclarant qu'ils n'ont pas le droit de prendre les citoyens en otage.

"Il est inacceptable de la part de syndicats du service public de causer l'arrêt des trains et des services de santé", a déclaré M. Celik lors d'une conférence de presse, ajoutant que "cette manoeuvre ne traduit pas une bonne volonté".

Source: xinhua

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