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Français>>InternationalMise à jour 25.11.2009 14h45
Nicolas Sarkozy contre une régularisation massive des sans-papiers

Le Président de la République française Nicolas Sarkozy a déclaré le 24 novembre lors d'un déplacement en banlieue parisienne : «Tant que je serai président de la République, je n'accepterai pas une régularisation globale de ceux qui n'ont pas de papiers, je ne l'accepterai jamais parce que c'est contraire à l'idée que je me fais des valeurs de la République ».

Il a poursuivi en disant «la France est généreuse». «Mais de là à régulariser tout le monde, ce serait une erreur tragique et c'est la raison pour laquelle nous ne le ferons pas». Prenant pour contre-exemple l'expérimentation, «à trois reprises» en France, de régularisations: «ça a conduit à ce que les réseaux de trafiquants criminels sur la pauvreté des gens et le malheur des gens, se disent: "envoyons les malheureux en France, ils régularisent, et donc un jour ils seront amenés à régulariser"», a-t-il estimé. «Chaque fois qu'on a régularisé massivement, on a abouti au contraire de l'effet recherché», a-t-il conclu.

A l'approche des élections régionales qui auront lieu en printemps prochain, les partis politiques français se mobilisent et jouent la 'carte de l'immigration' pour tenter de gagner du terrain sur leurs adversaires. Le parti au pouvoir l'UMP (Union pour un Mouvement Populaire) a déclenché, en début de novembre, le grand débat sur l'identité nationale'. En plus de cela, la tension sociale ne semble pas pouvoir s'améliorer avec un taux de chômage durablement élevé, alors que le nombre des sans-emplois frise les quatre millions. C'est pourquoi le problème de l'immigration est devenu pour les Français un sujet sensible.

Eric Besson, Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, et Xavier Darcos, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, ont fait des déclarations musclées en affirmant que la France n'a aucunement besoin d'une immigration massive et qu'elle refuse l'introduction d'immigrés du point de vue démographique. Eric Besson a indiqué que la France accueille "légalement" près de 100.000 immigrés étrangers par an, alors que le taux de chômage de ces derniers atteint déjà 26% et c'est la raison pour laquelle le gouvernement français a menacé vouloir renforcer les sanctions contre les entreprises employant des étrangers sans titre de séjour faire fermer ou bien les faire fermer.

Quant au Parti socialiste de gauche, il affirme devoir défendre une "large" régularisation, sur critères, des travailleurs étrangers. Sa Première Secrétaire Martine Aubry a remis l'accent sur cette question de société qui depuis longtemps divise ses rangs en déclarant que la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy est une ‘grande honte' pour la France. De son côté, le Front national, principal parti de l'extrême droite, il insiste sur l'expulsion de tous les sans-papiers hors du territoire français. Son Vice Présidente Marine Le Pen a déclaré : « Pas question que des étrangers disputent emploi et travail avec des Français ! ».

Selon le syndicat CGT, le nombre total des travailleurs sans papiers serait environ de 400.000 en France.

Depuis son accession en 2007 au pouvoir suprême de la République française, Nicolas Sarkozy a commencé dès le début à durcir sa politique d'immigration et à introduire les immigrés sur critères.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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