100 chansons patriotiques/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 15.09.2009 07h54
Les Philippines enverront 336 casques bleus en Syrie

Le secrétaire philippin à la Défense, Gilberto Teodoro junior, a déclaré lundi que Manille enverra un contingent de 336 casques bleus dans le plateau du Golan en Syrie.

M. Teodoro, de retour d'une visite aux Etats-Unis, a confié à la presse à l'aéroport qu'il a assuré au responsable des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Alain Le Roy, à New York l'engagement des Philippines vis-à-vis des missions de maintien de la paix de l'ONU.

"Malgré nos propres restrictions et besoins, nous continuerons de respecter nos obligations en tant que pays responsable et fiable en ce qui concerne la contribution militaire", a indiqué le chef de la défense indonésienne.

Selon lui, le premier lot de militaires philippins dépêchés sur le plateau du Golan quittera Manille à la fin du mois, et l'ensemble du contingent sera déployé pour remplacer un bataillon de militaires polonais dans le cadre de la Force des Nations Unies chargée d'observer le désengagement (FNUOD) dans le plateau du Golan avant fin octobre.

Les Philippines ont envoyé leurs premiers casques bleus au Congo dans les années 1960. Depuis lors, Manille a fourni des militaires et des policiers aux missions de l'ONU au Cambodge, au Burundi, en Géorgie, en Haïti, en Irak, au Kosovo et au Népal, a précisé le ministère de la Défense dans un communiqué.

Les Philippines figurent actuellement au 29e rang des pays contributeurs de casques bleus, avec un total de 611 militaires et policiers en Afghanistan, en Côte d'Ivoire, au Darfour, en Haïti, au Liberia, au Soudan et au Timor-Leste, a ajouté le ministère.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le nombre de commerçants en ligne dépasse 63 millions en Chine
L'accord sur le commerce de services Chine-Pakistan entrera en vigueur en octobre
La Chine montre de plus en plus d'assurance en soi
La Réunion annuelle du Forum de Davos – une plate-forme qui permet à l'Afrique d’attirer les investisseurs chinois
Les cols blancs chinois vivent-ils plus mal que les paysans ?