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Français>>InternationalMise à jour 08.09.2009 11h20
L'autorité de transition malgache échoue à annoncer un gouvernement de consensus

La Haute autorité de transition malgache a échoué à annoncer un gouvernement d' ouverture prévu lundi soir en raison de "problème technique".
Le Premier ministre de la Haute Autorité de Transition, Monja Roindefo Zafitsimivalo, a déclaré à la télévision nationale malgache qu'il a été difficile pour lui de choisir parmi plus de 1. 000 candidats, qui ont demandé les postes ministériels.

A la question sur la reconnaissance internationale du gouvernement qu'il tente de mettre en place, Roindefo a répondu que l'autorité de transition doit faire plus d'efforts pour la reconnaissance internationale, en ne pas négligeant la demande de la population.

A la dernière minute du délai fixé par le président de la Haute Autorité de Transition, Andry Rajoelina, pour former un gouvernement de consensus lundi soir, Roindefo a dit qu'il l' annoncera mardi matin.

Tous les ministres sont déjà choisis, mais Rajoelina et Roindefo ont décidé de reporter l'annonce à mardi, pour des raisons techniques.

Roindefo a affirmé que la reconnaissance internationale serait obtenue si son gouvernement de transition travaille fortement.

Sur fond de polémique entre les parties prenantes malgaches sur les principaux postes de transition, dont la présidence, la vice- présidence et la primature, qui devraient être partagées entre les camps politiques, Rajoelina a ordonné Roindefo vendredi soir de mettre en place un gouvernement de consensus dans les 72 heures, sans laisser la présidence et la primature de la transition aux autres mouvances politiques.

La position de Rajoelina a été dénoncée par les autres mouvances, ayant à la tête les anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy, qui ont souligné que la décision de l'autorité de transition était unilatérale et viole la charte de transition, signée au début du mois dernier à Maputo, le 9 août dernier.

Selon la charte et d'autres documents connexes agréés à Maputo, tous les pouvoirs de transitions devraient être partagés de manière égale par les quatre principales forces politiques pendant la transition, qui durera jusqu'en octobre 2010.

Roindefo a révélé que le nouveau gouvernement sera composé de proches alliés des trois anciens présidents, de techniciens, de dirigeants des sociétés civiles et d'opérateurs économiques.

Le chef du groupe de médiation internationale, Joachim Chissano, a publié une déclaration lundi à Antananarivo au nom du groupe de contact international (GIC), exhortant les politiciens malgaches à parvenir à un accord par le dialogue sur la répartition des postes clés de transition.

"Aucune solution unilatérale ne peut contribuer au règlement pacifique et consensuelle de la crise", dit la déclaration du GIC, qui composé des envoyés spéciaux des Nations Unies, de l'Union Africaine, de l'Organisation Internationale de la Francophonie et de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC).

La charte de transition et ses accords connexes reste le cadre consensuel pour une résolution pacifique de la crise à Madagascar, a souligné le GIC dans le communiqué.

M. Chissano, ancien président mozambicain, était venu à Antananarivo, au lendemain de l'annonce de la décision unilatérale de Rajoelina de former une gouvernement, en vue de convaincre les parties prenantes malgaches à mettre en oeuvre la charte de transition et les autres accords.

Le GIC a réaffirmé leur engagement à accompagner les politiciens malgaches à mettre en oeuvre la charte pour le retour à l'ordre constitutionnel, à travers des élections libres, justes, transparentes et crédibles, qui devront être organisées dans un délai de 15 mois.

Il a décrit l'évolution politique au cours des deux derniers jours à Madagascar "préoccupante".

Source: CRI

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