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Français>>InternationalMise à jour 21.07.2009 13h02
La Haute Autorité de Transition de Madagascar condamne l'attentat à la bombe, coups de feu dans la capitale

La Haute Autorité de Transition de Madagascar (HAT) a condamné l'attentat à la bombe et coups de feu, qui ont tué trois personnes et grièvement blessé trois autres le week-end a Antananarivo.

« La HAT présente ses condoléances aux familles victimes des attentats, » a déclaré la présidence dans un communiqué publié lundi après-midi.

« La HAT condamne, au nom de son président, Andry Rajoelina et les membres du gouvernement de transition que tels actes terroristes ne sont pas conformes aux coutumes malgaches », dit le communiqué.

Un homme est mort sur le coup tard samedi soir quand il a allumé un explosif à proximité d'un bâtiment de police à mi-chemin entre le centre-ville et l'aéroport.

D'autres explosifs ont également été placés séparément dans un camp militaire près de l'aéroport et à proximité d'un bureau de la gendarmerie nationale dans le centre-ville, mais les militaires ont réussi à les désamorcer, un commandant de la gendarmerie nationale Richard Ravalomanana a déclaré aux journalistes dimanche soir.

Deux gardiens d'une station de radio privée, Viva, appartenant au président malgache actuel Andry Rajoelina, ont été abattus par 25 bandits inconnus, qui ont attaqué la station dimanche matin.

Lundi matin, les fonctionnaires travaillant à la mairie d'Antananarivo ont trouvé une bombe artisanale dans la cour de l'immeuble, mais les militaires ont réussi à la désamorcer avant l'explosion, a indiqué une radio locale.

La HAT n'accepte pas et fera son mieux pour trouver la vérité sur un tel meurtre des victimes innocentes, affirme le communiqué, ajoutant que l'autorité de transition est prête pour écouter tout le monde, mais refuse de parler avec les terroristes.

La HAT va poursuivre la réforme demandée par le peuple, y compris l'extermination de ce terrorisme dans la grande île de l'océan Indien.

La police soupçonne que certains hauts fonctionnaires du gouvernement du régime de l'ancien président Marc Ravalomanana ont été derrières l'attaque et l'explosion, a dit Richard Ravalomanana lors de la conférence de presse.

Refusant de dire les noms de ceux qui sont derrières l'affaire, le commandant de la gendarmerie a dit qu'ils sont un ministre pendant le gouvernement de Marc Ravalomanana, un député, un ancien directeur dans le cadre du Ministère des Finances et du Budget et un officiel bien connu dans le pays.

La Gazette de la grande île, un journal en langue française, a rapporté lundi que la police recherche Andry Ralijaona, secrétaire général de Marc Ravalomanana en charge du projet de développement de Madagascar, connu sous le nom de «Madagascar Action Plan».

Une radio privée Antsiva a déclaré lundi que des étrangers venant de l'Afrique du Sud, qui séjournent dans un hôtel à Antananarivo, ont disparu à la fin de semaine et ils ont été soupçonnés de collaborer avec Ralijaona.

Le commandant de la gendarmerie nationale a dit que l'un des bandits, qui a été pris avec un plan de l'attaque, a avoué qu'il est dévoué aux manifestations en faveur de Marc Ravalomanana depuis l'ex-président s'est enfui à l'extérieur du pays le 25 mars.

Au cours d'une manifestation contre l'autorité de transition lundi, les supporters de Ravalomanana ont rejeté l'accusation de la police que certains d'entre eux sont à l'origine de l'explosion et l'attaque.

Un site Internet local sobika.com cite Richard Ravalomanana disant que de 3000 à 6000 bombes artisanales ont été confectionnés pour être explosées à Madagascar depuis le mois dernier.

Source: xinhua

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