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Mise à jour 17.03.2009 15h21
L'opposition malgache menace d'arrêter le président Ravalomanana

Le chef de l'opposition malgache Andry Rajoelina a menacé ici lundi d'arrêter le président Marc Ravalomanana et a appelé les forces armées de suivre son ordre.

Lors d'un rassemblement de l'opposition tenu au centre de la ville, M. Rajoelina, qui s'est proclamé "président de la haute autorité de la transition" début février, a affirmé avoir donné l'ordre au ministère de la Justice d'émettre un mandat d'arrêt contre le président Ravalomanana pour "haute trahison à la population par l'entrée des commandos étrangers à Madagascar".

"J'ai demandé une passation de service démocratiquement avec Ravalomanana, mais sa réponse est qu'il ne voulait pas démissionner", le maire déchu d'Antananarivo a dit.

Il a déclaré que Ravalomanana n'est plus président de la Grande Ile de l'océan Indien.

"Je suis le président" du pays, a-t-il affirmé à environ 20. 000 partisans présents au rassemblement, ajoutant que "nous sommes déjà à la porte de la victoire".

M. Rajoelina a déclaré qu'il n'avait besoin que des formalités pour être reconnu comme président de la république et qu'il avait reçu le soutien de tous les machines administratifs, comme la primature.

Rajoelina a rejeté la proposition du président Ravalomanana de tenir un référendum national pour mettre fin à la crise politique actuelle.

"Nous n'acceptons pas le référendum proposé par Ravalomanana, parce que les gens ont déjà leur choix: Ravalomanana doit démissionner", a-t-il déclaré.

Selon Rajoelina, certains pays lui ont dit qu'il suffit de légaliser son pouvoir, et ils sont prêts à soutenir le gouvernement de transition mis en place par l'opposition début février.

Rajoelina a affirmé que le secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, n'était pas en faveur d'un référendum national, estimant qu'il n'est pas une solution à la crise actuelle à Madagascar.

Proposant la tenue d'un référendum, le président Ravalomanana a indiqué lundi, lors d'un conseil des ministres, que le référendum serait tenu par une Commission électorale indépendante, avec l'aide de la communauté internationale, dont les Nations Unies.

Ravalomanana a souligné que le référendum est la solution "la plus démocratique" pour mettre fin à la crise actuelle.

Source: xinhua



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