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Mise à jour 27.06.2008 08h12
Le président péruvien souhaite que l'UE reconsidère la loi de rapatriement

Le président péruvien Alan Garcia a indiqué mercredi qu'il souhaitait que le Parlement européen reconsidère la Loi de rapatriement qui impose des punitions sévères aux immigrants illégaux.

M. Garcia a indiqué que cette loi était "exagérée" dans ses articles tels que la "détention des immigrants sans papiers durant 18 mois avant le rapatriement".

"La loi ressemble, pour moi, à un recul de la vie démocratique en Europe ... assimiler la recherche de travail illégale à un acte criminel, je ne suis pas d'accord", a-t-il souligné.

Le Pérou a demandé l'organisation d'une réunion spéciale du Conseil permanent de l'Organisation des Etats américains (OEA) pour discuter de la question de la loi européenne sur l'immigration et appeler les pays latino-américains à prendre une position commune contre cette mesure européenne si nécessaire.

M. Garcia a demandé à la session spéciale prévue jeudi à Washington de prononcer clairement son rejet de la loi de rapatriement ratifiée par les députés de l'UE la semaine dernière.

Il a souligné qu'il existe de meilleurs moyens de traiter la question de l'immigration, appelant à des résolutions différentes selon chaque pays, pour éviter de menacer tant de ressortissants latino-américains.

Conformément à la loi de rapatriement, les immigrés clandestins résidant dans les 27 pays membres de l'Union européenne peuvent être détenus pour une durée maximum de 18 mois et être interdits d'entrée en UE durant cinq ans. La loi a suscité une protestation générale en Amérique Latine.

Source: xinhua



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