Une dispute a éclaté ouvertement entre la France et la Chine au sujet du « boycott du tourisme en France » par les touristes chinois. La Conseillère Zhu Liying de l'Ambassade de Chine en France a accordé le 10 juin une interview à un correspondant de « Global Times » et elle a dit : Cela est un acte tout à fait personnel et spontané de la masse populaire chinoise, car c'est leur droit de choisir leur destination touristique. Le gouvernement chinois n'a donné aucune directive à ce sujet et il n'a jamais intervenu dans les activités touristiques personnelles. »
Le gouvernement français a appelé une deuxième fois le 9 juin le gouvernement chinois « à mettre fin le plus tôt possible à sa directive aux agences de voyage de boycotter le tourisme en France » et il a lancé des propos graves, tels que « l'attitude chinoise va à l'encontre des relations de partenariat entre les deux pays de la France et de la Chine ». Les médias français déclarent de leur côté que c'est « ou bien le gouvernement chinois ou bien le gouvernement de la Municipalité de Beijing qui ont donné l'ordre aux agences de voyage de suspendre et d'interdire l'organisation de voyages touristiques en France ».
Répondant à l'appel du gouvernement français, le porte-parole du Ministère chinois des Affaires étrangères Qin Gang a indiqué le 10 courant en réponse à une question à ce sujet posée par un journaliste que la Chine préconise de principe le renforcement des échanges entre les peuples de différents pays, ce qui contribue et est favorable à la compréhension mutuelle. Il a souligné en disant qu'il espère que la partie française fera des efforts pour que ses activités attirent les touristes chinois en France pour qu'ils y font du tourisme.
Le Président de la Société d'études sur l'Europe de Shanghai Wu Yikang a déclaré à« Global Times » que depuis le début de cette année, certains pays occidentaux ont commencé à connaître la grande force de la masse populaire chinoise, mais qu'en même temps il y a eu de leur part une méprise, car ils pensent que le comportement et l'attitude des masses populaires chinoises sont dus un à « ordre silencieux » émanant du gouvernement. En réalité, a-t-il ajouté, le gouvernement chinois a fait des recommandations pour éviter que ne se produisent des « malentendus diplomatiques ». Quant au gouvernement français, il doit faire des efforts pour comprendre la voix des masses populaires chinoises et pour renforcer la communication et la compréhension entre les deux parties. Les deux pays doivent considérer cette affaire de façon banale.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne