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Français>>OpinionMise à jour 07.06.2011 12h29
Que cherche Google, en calomniant la Chine ?

Le premier juin, un responsable de la Société Google a dit sur son blog que des centaines d'usagers de ses services de courrier électronique avaient fait l'objet d'attaques d'«hameçonnage sur Internet » et que les pirates venaient de la ville chinoise de Jinan et que les boîtes à lettre de fonctionnaires gouvernementaux américains, d' «activistes des droits de l'homme en Chine », ainsi que de journalistes étrangers avaient été affectés.

Ce n'est pas la première fois que Google a lancé des calomnies contre la Chine.

En janvier 2010, Google a prétendu qu'elle avait subi des « attaques de pirates venant de la Chine ». Mais elle n'a pu donner jusqu'à ce jour aucune preuve. Cette fois-ci, elle a inscrit les «activistes des droits de l'homme en Chine » sur la liste des victimes, ceci pour laisser entendre que les attaques de pirates avaient été soutenues par le gouvernement chinois. Mais toujours sans preuve. Il s'ensuit que les attaques de Google contre la Chine ont été intentionnelles et ne sont nullement fondées. Parce que si elle avait des preuves, elle pourrait recourir au mécanisme de coopération internationale établi dans le domaine judiciaire, puisque la Chine et les Etats-Unis ont établi il y a longtemps déjà un mécanisme de coopération contre le piratage sur Internet.

Ces plaintes de Google ont attiré une grande attention aux Etats-Unis. Le Bureau fédéral d'Enquête des Etats-Unis et la Société Google procèdent à une enquête conjointe sur le cas.

Mais ce qui donne à penser, c'est que le Pentagone a récemment mis au point une stratégie sur Internet – la première du genre --, affirmant que tout acte d'intrusion sur Internet provenant d'un pays et dirigé contre les Etats-Unis sera divisé en plusieurs catégories et que le maximum sera considéré comme un « acte de guerre » auquel on pourra répondre, en usant de représailles avec les forces militaires conventionnelles. Beaucoup d'observateurs internationaux estiment que les « plaintes » de Google ont une forte couleur politique et qu'on ne peut pas exclure de sinistres intentions de profiter de cette occasion pour provoquer un nouveau différend sur la sécurité de l'Internet entre la Chine et les Etats-Unis.

Google, jadis pionnière sur Internet, est devenue à ce jour un moyen politique utilisé pour diffamer d'autres pays.

En fait, Google n'aurait pas dû être trop impliquée dans des luttes politiques internationales. Tant qu'il y aura des changements politiques sur la scène internationale, elle pourrait devenir une victime politique et serait abandonnée par le marché.

Sur l'Internet sans ordre, il existe un grand nombre d'espions commerciaux et pirates. Il est inévitable que Google subisse des attaques sur Internet. En fait, la Chine est un des pays qui font l'objet d'attaques sur Internet. Selon les statistiques officielles, en 2010, l'ordinateur principal de 4,51 millions d'adresses en Chine était infesté par le « cheval de Troie », soit une augmentation de 1 620,3% par rapport à l'année précédente. Egalement en 2010, le nombre des Serveurs contrôlés par le “cheval de Troie” à l'étranger était de 220 000, soit une augmentation de 34,1% par rapport à 2009. C'est aux Etats-Unis que ce chiffre était le plus élevé, représentant 14,66% du total, soit une augmentation de 57% par rapport à l'année précédente.

En tant qu'entreprise importante de l'Internet, Google devrait se conformer aux règles de développement de l'Internet pour rétablir sa réputation en Chine.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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