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Français>>OpinionMise à jour 16.07.2010 13h21
L'unité et la solidarité vues à travers la Coupe du Monde

Le Mondial 2010 a pris fin en Afrique du Sud, mais il laisse un arrière-goût agréable qui n'est pas près de se dissiper.

En remémorant cette Coupe et en la considérant sous ses différents aspects, chacun l'interprète, la savoure et l'apprécie à sa façon et plus on ressasse les moments palpitants plus on se sent excité. Quant à moi, à travers cette dix-neuvième édition de la Coupe du monde de football, je ressens plus profondément l'importance du sujet éternel qu'est le problème de l'unité et de la solidarité.

L'équipe espagnole a décroché pour la première fois le trophée en parvenant au sommet de sa gloire et son triomphe est dû à diverses raisons, dont principalement l'esprit d'unité et de solidarité qui a animé toute l'équipe et qui a joué un rôle non négligeable dans sa victoire, car même les joueurs, qui n'ont pas pu être sélectionnés pour faire partie de l'équipe nationale, n'ont pas eu peur de traverser monts et vaux et de parcourir des dizaines de milliers de kilomètres dans le seul but de venir en Afrique du Sud pour soutenir et pour encourager leur équipe qui est douée ainsi d'une grande vitalité et d'une puissante cohésion sans précédent. Et c'était cette même raison-là qui a fait que l'équipe néerlandaise, qui était la représentante du football tous à l'attaque et tous à la défense et qui cette fois-ci est considérée comme la « plus vilaine dans toute l'histoire », a réussi tout de même à accéder à la finale. Nombreux sont ceux qui ont indiqué que l'un des facteurs de sa réussite c'est une défense opiniâtre, tenace, obstiné et solide, mais ils ont sous-estimé l'unité et la solidarité sans précédent dans l'histoire dont a fait preuve cette équipe hollandaise.

Et voyons ce qui s'est passé pour certaines équipes traditionnellement forts et puissantes : mésentente et brouille entre dirigeants, disputes, querelles et conflits entre joueurs, dissensions entre capitaine et joueurs, activités fractionnelles intestines et tout cela ressemble à une voiture dont les quatre roues avancent à une vitesse différente, ce qui fait qu'elle ne peut que se déplacer cahin-caha et qu'il lui est impossible de se lancer à toute allure. Ainsi, pour ces équipes-là, dont la force et la puissance sont incontestables, leurs pires ennemis ce ne sont pas leurs adversaires, ce sont en fait leurs querelles et leurs dissensions intestines.

Quant à l'équipe française, elle a été le jouet de farces successives à commencer par l'insulte lancée dans le vestiaire contre le sélectionneur de l'équipe Raymond Domenech par l'enfant terrible du football français Nicolas Anelka, ce qui lui a valu d'être exclu de l''équipe nationale par la Fédération française de football (FFF), alors que ses coéquipiers se sont insurgés contre cette décision de la FFF en déclenchant une « mutinerie » (refus de participer à l'entraînement), puis c'est le Directeur délégué des Bleus Jean-Louis Valentin qui a déclaré : « Je suis écœuré » et qui a donné tout de suite sa démission …… Pour ce qui est de l'équipe italienne tenante du titre, dès le début des rencontres, le milieu du terrain Claudio Marchisio a été très critique des décisions prises par le sélectionneur Marcello Lippi en disant : «Ici, à la Coupe du Monde, de nombreux joueurs jouent des rôles qu'ils ne sont pas habitués ». En ce qui concerne l'équipe britannique, son sélectionneur Fabio Capello a nomme sur terrain Steven Gerrard en tant que nouveau capitaine de l'équipe. L'ancien capitaine John Terry n'en tient pas compte et convoque à un certain moment la réunion de l'équipe qui est ainsi divisée en deux fractions ……

Certaines équipes de force moyenne, telles que celles de la Slovénie, de la Corée du Sud et du Japon, ont réussi quand même à remporter des victoires impossibles. Bien qu'elles ne disposent pas de stars universellement connus, mais leurs joueurs sont très unies et solidaires et ils sont animés d'un esprit de combat acharné et opiniâtre, ce qui leur a permis de réaliser des exploits. L'équipe néozélandaise, qui est considérée comme la plus faible des trente-deux équipes, a réussi à réalisé consécutivement trois matchs nuls honorables et elle était la seule équipe à n'avoir pas été battue au Mondial 2010. On apprend que sa réussite est due à ce que son sélectionneur et ses joueurs se connaissent bien, s'entendent à merveille et sont plein de confiance les uns les autres. Huit de ses membres jouent au club local Wellington Phoenix, alors que son sélectionneur Ricki Herbert assume en même temps la fonction d'entraîneur à ce club.

L'unité et la solidarité constituent des sujets qu'on parle à tout instant. Et dès qu'on n'en tienne plus compte, elles infligent alors de graves et lourdes pertes et font payer chers à celui ou à celle qui les méprise, que ce soit une toute petite équipe, une plus grande unité ou bien une beaucoup plus grande région, il lui sera toujours impossible d'échapper à ce sort.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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