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Français>>OpinionMise à jour 14.07.2010 16h45
Pour que le football soit toujours exposé au soleil !

La Coupe du monde de Football FIFA (Fédération internationale de football association) est un nom propre et la « Coupe Mondiale » qu'on évoque souvent est justement l'abréviation de ce mot composé. Cependant, aux yeux de certains, la Coupe du Monde est une fête pour les « mordus » et les « fanas » du football du monde entier, tandis que la FIFA est seulement un objet de critique, les deux choses sont complètement différentes.

Une telle grandiose manifestation sportive qu'est la Coupe du Monde de Football contient trop de sentiments et d'émotions (joie, liesse, allégresse, enthousiasme, plaisir, ivresse, exaltation et fierté ou bien chagrin, désenchantement, désespoir, douleur, ennui, peine, tristesse et déception) qui connaissent sans cesse des hauts et des bas et qui sont axés sur l'argent qui s'accumulent pour certains et qui disparaissent pour d'autres, tandis qu'il est difficile pour la FIFA de ne pas devenir le foyer des querelles. Avec l'influence grandissante de la Coupe Mondiale, pour le FIFA, la tâche la plus importante pour elle c'est de préserver l'ordre du football mondial et de l'améliorer et le parfaire sans cesse.

Pour n'importe quelle organisation internationale, elle doit disposer en même temps du pouvoir, de l'autorité et de la puissance. Quant à la FIFA, elle est déjà âgée de 106 ans. Durant les longues années de sa croissance et de son développement, elle s'est épanoui petit à petit, a renforcé son pouvoir et son autorité tout en amassant une fortune non négligeable. Bien qu'elle doit faire face souvent à des critiques, à des doutes et à des contestations venus de l'intérieur et de l'intérieur du milieu international de football, elle a toujours réussi à parer au danger, à se tirer d'affaire et à sortir du mauvais pas.

Au cours de la présente Coupe Mondiale qui s'est déroulée en Afrique du Sud, la FIFA et son Président Joseph Sepp Blatter, ont fait l'objet de critiques lancées de toute part. Avant l'ouverture de la Coupe, des gens formulaient des critiques pour le choix du pays organisateur en faisant remarquer que le lieu choisi « ‘est ni riche, ni prospère, ni tranquille ». Puis, lors de la tenue des matchs, des blâmes et des reproches fusaient de partout au sujet des erreurs commises par les arbitres et la pression s'accentue l'augmentation d'arbitres de ligne de fond et de l'utilisation de juge électronique à l'entrée du but. Enfin, lorsque plusieurs des meilleures et des plus puissantes équipes du monde ont été successivement trop vite battues et finalement éliminées de la course dès les premiers tours, des rumeurs ont une fois de plus apparues laissant entendre qu'il y a des personnages en coulisse qui tirent les ficelles au sein de la FIFA.

Il est nécessaire que la FIFA donne des éclaircissements, mais ce sont les faits qui donnent la meilleure réponse.

La FIFA s'est creusé la tête et s'est donné beaucoup de mal pour que le continent africain puisse accueillir la Coupe du Monde. Les démarches faites pour influencer les gens et le soutien financier n'ont pas suffit à faire changer les préjugés et les idées toutes faites et il a fallu beaucoup de patience. Dans notre monde actuel où tout le monde parle de la réforme, en réalité l'effet de l'habitude demeure non seulement très fort, mais constitue parfois le courant principal. Au vingtième siècle, toutes les Coupes du Monde ont été tenues dans les pays développés de l'Amérique du Nord et de l'Europe. Au vingt et unième siècle, la première Coupe a été organisée par deux pays plutôt développés de l'Asie, à savoir la Corée du Sud et le Japon. Puis la Coupe a été « lancée d'un coup de pied » en Afrique. La FIFA a été incapable de garantir que l'organisatrice l'Afrique du Sud – un pays africain – soit capable de prendre toutes les précautions possibles pour assurer et garantir le succès total du Mondial 2010. Toutefois, elle s'est tenue à son pari et n'a pas renoncé à son objectif de longues années. Chacun peut nourrir des doutes au sujet du sens politique du pari engagé par la FIFA, mais il est certain que cette Coupe aidera et contribuera au développement du football dans le continent africain.

Sous certains aspects, la FIFA fait montre effectivement d'un esprit conservateur, elle s'en tienne au système inné et aux méthodes intrinsèques et persiste à ne pas les modifier à la légère. A la suite des arbitrages erronés qui ont donné lieu à des « cas injustes ou injustifiés », le Président de la FIFA a donné la réponse suivante : « On peut dire que certaines sanctions ne sont pas des décisions tellement justes, mais, un arbitre est un être humain et on ne peut pas exiger qu'il ne commette pas d'erreurs. Il n'y aura jamais une Coupe du Monde dont l'erreur d'arbitrage sera zéro. »

La Coupe du Monde est en fait la plus grande et la plus importante rencontre organisée par la FIFA et c'est une bonne occasion pour elle de profiter des opportunités commerciales pour réaliser de gros profits, mais elle ne constitue de fait pas l'ensemble du travail de cette organisation. Au cours de la Coupe qui s'est tenue en Afrique du Sud, la FIFA a lancé le « Programme un but » : investissement chaque année de 40 millions à 160 millions de dollars US pour aider les enfants pauvres africains à recevoir une instruction et pour établir dans six pays africains vingt « centres de footballeurs en herbe » qui aura pour tâche de former de jeunes et d'adolescents africains pour qu'il puissent se développer dans le domaine du football et pour qu'ils se consacrent au progrès social de leur pays respectif. La FIFA estime qu'il incombe pour elle d'organiser toutes sortes d'activités non lucratives d'intérêt public, y compris l'organisation de matchs juniors et de matchs féminins qui sont voués à des pertes économiques et financières. A cet effet, dans son statut il est mentionné que « dans la réglementation de la Coupe du Monde, il doit être prescrit qu'il est nécessaire de réaliser une certaine quantité de recettes globales qui seront utilisées pour le développement ultérieur ». Toutefois, ce qui est regrettable c'est que peu de gens prend en considération cet article. Par contre, l'accusation selon laquelle « la FIFA se démène pour faire de gros profits » se fait entendre et se répand partout dans le monde.

Le terrain de football est également un endroit où l'on peut recueillir honneur, renom, célébrité ainsi que profits, avantages et richesses, c'est pourquoi c'est un lieu où le bon et le mauvais, le vrai et le faux ainsi que le juste et l'injuste sont complètement mélangés et que chacun est obligé de les discerner lui-même. Il n'est pas exclu que certains officiels de la FIFA aiment et aspirent le goût du luxe, du faste et du gaspillage, mais dans la plupart des cas les révélations, les dénonciations et les spéculations ne sont pas dus au sens civique et à l'intérêt public, car elles sont motivés par intérêts égoïstes.

Le Football est le Roi du Ballon et beaucoup de gens le préfèrent pour le jouer, pour le voir et pour l'admirer en tant que sport et souhaitent que ce sport soit « sain, clair, brillant et resplendissant », c'est pourquoi les organismes chargés de la gestion et du contrôle de ce sport doivent être eux-mêmes « clairs et transparents » et savoir avancer avec l'époque.



Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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