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Français>>OpinionMise à jour 08.03.2010 13h24
France : Il est encore difficile à la femme de jouir des droits égaux à ceux de l'homme

La France est un pays où l'on se montre d'une politesse exquise et raffinée envers la femme et même la galanterie et la flagornerie sont parfois de mise. Dans le français, il y a des expressions et des termes pour décrire spécialement ce genre d'habitude et de conduite qui aux yeux de la plupart des personnes âgées constitue un comportement qui démontre les bonnes manières et le savoir-vivre de l'homme. Toutefois, c'est justement dans un tel pays que l'égalité effective entre l'homme et la femme est loin d'être réalisée. Malgré que durant les décennies écoulées après la deuxième guerre mondiale, les gouvernements successifs en France et la société française ont fait des efforts pour améliorer cette situation où la femme ne jouit pas des droits égaux à ceux de l'homme, que le statut social de la femme s'est effectivement amélioré à un certain degré et que le mouvement pour préserver et protéger les droits et les intérêts de la femme s'est développé continuellement, mais l'inégalité entre les deux sexes est une réalité qu'on peut constater et remarquer un peu partout en France, ce qui étonne et surprend beaucoup les gens.

En premier lieu c'est la disparité qui existe entre l'homme et la femme quant à leur statut social et cela est un problème que personne en France ne peut ni nier ni démentir. Dans la Constitution française révisée en l'an 2000, il est stipulé que lors des élections régionales, il est obligatoire, dans la liste des candidats à la campagne électorale des principaux partis politiques du pays, que la moitié des candidats soient des femmes et que dans le cas où ce pourcentage n'atteigne pas 48%, la parti concerné serait alors sanctionné par une forte amende. Malgré cela, les résultats de l'élection législative n'ont aucunement augmenté effectivement la part des femmes dans l'Assemblée régionale et encore moins dans l'Assemblée nationale. En 2007, après l'élection législative nationale, il s'est avéré que parmi les députés élus, seulement 18,5% sont des femmes, ce qui est une légère hausse par rapport à 2002 (12,5%) et d'après le calcul effectué par certains spécialistes en la matière, avec ce rythme de croissance, il faut encore vingt cinq ans pour pouvoir réaliser une réelle égalité entre l'homme et la femme dans l'élection législative.

C'est à peu près la même chose qui se passe au sein des entreprises. Selon les statistiques établies, vu de la situation générale des entreprises françaises, les dirigeants de sexe féminin ne représentent qu'une petite part de 17% sur la totalité. Dans le secteur tertiaire et dans le domaine du commerce, le nombre des dirigeantes est un peu plus élevé, tandis que dans le domaine des industries manufacturières on compte très peu de femmes dirigeantes. La réalité c'est qu'avec l'ampleur grandissante des entreprises, il y a de moins en moins de dirigeants femmes. Dans une entreprise française qui compte 250 employés et travailleurs, le pourcentage des dirigeants de sexe féminin est seulement de 8,6%. En ce qui concerne les grandes entreprises françaises transnationales, le nombre des femmes dirigeantes est insignifiant. Par contre, dans les écoles françaises, comparées aux garçons, les filles sont plus sérieuses, plus appliquées et plus studieuses dans leurs études, c'est pourquoi elles obtiennent de meilleures notes et dans la plupart des cas, elles sont plus nombreuses à obtenir le diplôme. Mais, une fois face au marché d'emploi et du travail, tous leurs avantages disparaissent et ne laissent aucune trace et ce sont les garçons les « chouchous » préférés, ce qui fait que la société devient le foyer qui engendre l'inégalité entre l'homme et la femme.

Le phénomène où la femme exécute le même travail que l'homme mais reçoit un salaire plus bas existe partout en France. De manière générale dans le pays, pour un travail à plein temps, le salaire que reçoit la femme est inférieur de 19% par rapport à celui de son collègue masculin et surtout pour ce qui est des heures supplémentaires payées, les employés et les travailleurs femmes sont devenus une collective qu'on néglige. Il y a encore plus, selon les statistiques, en France, 80% des postes de travail à basse rémunération sont réservés à la femme, alors qu'il n'y a pas l'ombre de femme pour les postes de travail à salaire élevé. La sociologue française Marounia a indiqué qu'en France 80% des pauvres sont des femmes. Il existe en France un autre phénomène qu'on ne doit pas sous-estimé et c'est que dans la plupart des familles monoparentales issues du divorce d'époux, c'est la femme qui vit avec les enfants, s'occupe d'eux et les élèvent. La pression de la famille et de l'emploi ainsi que le lourd fardeau pécuniaire constituent d'énormes peines qui fatiguent la femme et aggravent sa situation, tandis que pour les enfants qui vivent et croissent dans cet environnement, il leur est difficile de conserver une bonne santé psychologique et de ne pas apprendre le mal et c'est ainsi que certains d'entre eux deviennent petit à petit de mauvais éléments qui apportent malheur sur malheur à la famille et qui posent beaucoup de problèmes à la société. Dans certaines villes françaises, l'insécurité et le désordre, qui règnent dans les rues où il se produit souvent des querelles, des bagarres et des échauffourées, sont souvent liés à des enfants et des adolescents issus de ce genre de familles monoparentales.

La famille constitue une importante structure cellulaire de la société et l'harmonie qui règne dans la famille revêt une importance primordiale pour la stabilité sociale. Cependant, dans les familles françaises il existe à l'égard de la femme une tendance à la violence inconcevable et inimaginable. De source bien informée, les actes de violence familiale ont augmenté de 30% ces dernières années en France et pas mal de femmes terrorisées vivent tous les jours dans la frayeur et dans l'épouvante. Quand l'époux est ennuyé et contrarié ou bien a rencontré un problème ou une difficulté, il rejette tout sur l'épouse, la rosse en la rouant de coups de poing et de pied. La femme quant à elle, pour son amour propre et pour ne pas perdre la face, ne veut pas ou n'ose pas ébruiter la violence du mari qu'elle considère comme une affaire conjugale. D'après le toutes dernières données statistiques établies, en France qui est un pays développé civilisé dont la population compte plus de 64 millions âmes, il y a chaque année plus de 160 femmes qui meurent par suite des mauvais coups administrés par leurs époux, ce qui veut dire que dans le pays, il y a en moyenne une femme qui décède tous les deux jours par suite de la violence de son conjoint, ce qui est tout à fait inadmissible ! Le chiffre publié et révélé il y a quelques jours par la presse a suscité un profond étonnement et des interrogations au sein de la société française. Le Parlement français a réagi tout de suite en approuvant une loi interdisant formellement les actes de tourmente morale dans la famille. Quel en sera le résultat et l'application de cette loi suffira-t-elle à empêcher la violence familiale qui augmente sans cesse, on attend pour voir la suite.

Il semble que même en France qui se fait passer pour la patrie de « la liberté, de l'égalité et de la fraternité » et pour le premier pays du monde à proclamer les droits de l'homme, donner à la femme les droits et les intérêts qu'elle doit posséder et réaliser effectivement l'égalité entre l'homme et la femme constituent pour elle un assez grand défi auquel elle doit faire face de façon sérieuse.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
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