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Français>>OpinionMise à jour 14.12.2009 14h26
Relations sino-françaises 2009 : après la pluie, le beau temps

En 2008, les relations entre la Chine et la France ont essuyé des tempêtes et des orages continus. Tout d'abord, c'était l'étape à Paris du relais de la torche des Jeux olympiques de Beijing qui a été perturbée, puis, le gouvernement français a tenté de 'politiser' les Jeux Olympiques en menaçant de boycotter la cérémonie d'ouverture de ces Jeux qui se tiendra à Beijing et ensuite vers la fin de l'année, le plus haut dirigeant français, au mépris des sérieux avertissements répétés de la partie chinoise, s'était persisté à rencontré en Pologne le dalai lama qui est un exilé politique qui se consacre depuis longtemps à des activités en vue de diviser la patrie. Le problème du Tibet concerne la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Chine, c'est pourquoi il est pour celle-ci d'une importance vitale et aucun pays du monde n'a le droit de s'ingérer. L'attitude et la position de la France ont gravement et sérieusement porté atteinte aux intérêts fondamentaux de la Chine, ce qui a fait que les relations bilatérales entre les deux pays se sont enfoncées dans la crise la plus grave depuis le début des années 90 du siècle dernier.

Il est de toute évidence que la partie chinoise n'est aucunement responsable de la sérieuse détérioration des relations entre les deux parties. Alors, pourquoi la partie française a-t-elle lancé sans cesse des attaques contre la Chine, attaques qui ont provoqué la tension des relations bilatérales ? En premier lieu, les nouveaux dirigeants français qui venaient de monter en scène ne connaissaient pas bien la position de principe de la partie chinoise,, c'est pourquoi leur politique envers la Chine se montrait instable et ils tentaient de changer la position constante de coopération amicale avec la Chine appliquée par leurs prédécesseurs. Plus encore, ils essayaient, en tant que dirigeants d'un grand pays, d'intervenir dans les affaires de la Chine et cela a été la raison directe de la rétrogradation de la politique française à l'égard de la Chine. La cause plus profonde, c'est qu'à l'heure actuelle où l'échiquier politique international connaît des changements rapide, brusque et complexe, la France s'est trompée dans son évaluation de la situation et elle n'a pas compris à temps que dans notre époque, le caractère stratégique et particulier des relations franco-chinoises ne s'est non seulement pas affaibli, mais au contraire renforcé. D'autre part, le développement économique et social de la France a rencontré des difficultés dues à la mondialisation et les masses populaires françaises croient que le marasme économique de leur pays est dû au développement rapide des pays émergents, dont la Chine en tête. Les médias français et certains politiciens ont profité de l'occasion pour noircir la Chine et le gouvernement, poussé par eux, ont lancé successivement des attaques contre la Chine, tentant par là de détourner l'attention et d'atténuer la pression. De plus, face au rapide développement de la Chine, il est difficile pour le monde occidental, y compris la France, de reconnaître et d'accepter cette réalité. Il ressent même de l'inquiétude, de l'anxiété et de la frayeur, et c'est pourquoi il sème partout la « théorie de la menace chinoise » et utilise tout moyen possible pour faire pression sur la Chine : problème du Tibet, droit de propriété intellectuelle, taux de change du renminbi (monnaie chinoise), déficit commercial, politique chinois à l'égard de l'Afrique, … etc. Et tout ce la a pour but de ralentir et d'empêcher le développement de la Chine.

Il est évident que la rétrogradation des relations sino-françaises ne répond aucunement aux intérêts fondamentaux des deux pays, et tout particulièrement au moment où la crise financière internationale survient soudainement, sévit à travers le monde et provoque une crise économique mondiale. Surtout qu'à ce moment critique, le plus important c'est de s'unir pour affronter ensemble épreuve et adversité et de conjuguer tous les efforts pour surmonter en commun les difficultés. Dans ce contexte-là, après pluies et orages, le temps a commencé à s'éclaircir et il est apparu en début de 2009 certain signe du réchauffement des relations entre les deux pays. Le 10 février, le Premier Ministre chinois Wen Jiabao a rencontré l'ancien Premier Ministre français Jean-Pierre Raffarin, qui est venu en Chine pour assister aux activités de commémoration du 45ème anniversaire de l'établissement de relations diplomatiques entre l a Chine et la France, et il lui a dit que la Chine n'est pas responsable des difficultés qui ont apparu dans les relations bilatérales et que la partie française doit agir de façon concrète et effective pour répondre positivement au souci de la partie chinoise quant à ses intérêts vitaux et fondamentaux. Quant à son interlocuteur qui est considéré comme un représentant du gouvernement français essayant de réparer les relations avec la Chine, il a répondu que le problème du Tibet est une affaire intérieure de la Chine, que la partie française n'a aucunement l'intention de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la partie chinoise, qu'elle est parfaitement consciente de la sensibilité de ces problèmes et de leurs graves conséquences et qu'elle est prête à prendre des mesures effectives pour rétablir la confiance politique mutuelle entre les deux pays, ce afin de promouvoir l'amélioration et le développement des relations bilatérales.

Le tournant positif décisif de l'amélioration des relations entre la Chine et la France a eu lieu le 1er avril et ce jour-là, les gouvernements des deux pays ont publié simultanément le « Communiqué de presse Chine-France », dans lequel la partie française déclare qu'elle ‘mesure pleinement l'importance et la sensibilité de la question du Tibet', qu'elle réaffirme ‘qu'elle s'en tient à la politique d'une seule Chine et à sa position selon laquelle le Tibet fait partie intégrante du territoire chinois, conformément à la décision prise par le Général de Gaulle qui n'a pas changé et ne changera pas' et que ‘dans cet esprit, et dans le respect du principe de non-ingérence, la France récuse tout soutien à l'« indépendance du Tibet » sous quelque forme que ce soit'. Après que le gouvernement français eut pris ces engagements solennels, une amélioration décisive a apparu enfin dans les relations bilatérales des deux pays, lesquelles ont subi plusieurs mois de tempêtes et d'orages. Le même jour, les chefs d'Etat des deux pays – le Président chinois Hu Jintao et son homologue français Nicolas Sarkozy – se sont rencontré en marge du Sommet G20 sur les finances et cela marque que pour les relations sino-françaises, qui ont été détériorées par la ‘pluie' et la ‘tempête', elles commencent à être réchauffées par le soleil qui est de retour.

Lors de la rencontre entre les deux chefs d'Etat, le Président Hu Jintao a souligné que « Le développement des relations sino-françaises amicales, stables et durables répond aux intérêts fondamentaux de nos deux pays et de nos deux peuples », et qu'il faut « considérer et traiter ces relations du point de vue stratégique et à long terme ». Il a indiqué en outre que les deux parties doivent « régler de façon adéquate leur différend et les problèmes sensibles sur la base du respect mutuel et en tenant compte de leurs intérêts fondamentaux respectifs ». Ces importants propos du Président chinois ont établi un principe de base qu'on doit observer et respecter dans le développement ultérieur des relations sino-françaises.

Depuis, on a remarqué qu' «après la pluie, le beau temps », les relations entre la Chine et la France se sont développé impétueusement sur le plan tant politique qu'économique. Ces derniers mois, il y a eu de fréquentes visites et rencontres entre les hauts dirigeants des deux pays. Après la rencontre en avril à Londres du Président chinois Hu Jintao et de son homologue français Nicolas Sarkozy, les deux chefs d'Etat se sont rencontrés une fois de plus en septembre dernier à New-York et ils ont profité de cette occasion pour procéder à des échanges de vues sur les relations bilatérales et sur les importants problèmes internationaux et régionaux d'intérêt commun. En commentant sur cette dernière rencontre des deux chefs d'Etat, la Présidence française a indiqué que les deux dirigeants « sont conscients que les relations franco-chinoises se sont rétablies et rentrées dans la bonne voie et qu'elles progressent maintenant à la vitesse d'un TGV (Train à grande vitesse) ». A la dernière décade d'avril, le Président de l'Assemblée nationale française Bernard Accoyer a effectué une visite à Beijing et il a rencontré respectivement le Président Hu Jintao et le Président de l'Assemblée populaire nationale (APN) de Chine Wu Bangguo. On a appris que le dirigeant français a remis au Président chinois une lettre de son homologue français l'invitant à effectuer une visite en France. L'invitation a été acceptée avec plaisir. Au mois de septembre, le Conseiller diplomatique du Président français Jean-David Levitte est venu à Beijing où il a eu des entretiens avec le Vice Premier Ministre Wang Qishan et avec le Conseiller d'Etat Dai Bingguo. Fin octobre, Xavier Bertrand, Secrétaire Général de l'UMP (Union pour un mouvement populaire), Parti politique au pouvoir en France, a effectué une visite en Chine et il a signé, au nom de l'UMP, avec le Parti communiste chinois (PCC) un accord-cadre de coopération entre les deux partis dans le but de promouvoir le développement des relations entre les deux pays. Il a été reçu par Jia Qinglin, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC et Président Comité national de la CCPPC (Conférence consultative politique du Peuple chinois). La Chine de son côté a envoyé le Conseiller d'Etat Dai Bingguo qui a effectué une visite en France à partir du 20 octobre. Il a été reçu respectivement par le Président Nicolas Sarkozy et par le Premier Ministre français François Fillon. On a appris que ce dernier envisage d'entreprendre une visite en Chine en fin décembre. En dehors des membres du gouvernement français qui ont effectué successivement des visites en Chine, des hommes politiques d'importance sont également venus en Chine : l'ancien Président français Jacques Chirac a été reçu par le Président Hu Jintao ; l'ancien Premier-Ministre français Jean-Pierre Raffarin, venu récemment en Chine à la tête d'une délégation française pour participer au séminaire annuel sur la situation économique en Chine et en France, a été reçu par le Vice Premier Ministre Li Keqiang ; Laurent Fabius, ancien Premier Ministre français et ancien Président de l'Assemblée nationale française, est venu en Chine pour assister au Forum sino-européen sur l'industrie et le commerce tenu à Tianjin. Début décembre, Jean-Louis Borloo, Secrétaire d'Etat français et Ministre de l'Environnement et du Développement durable, a effectué une visite à Beijing en tant qu'envoyé spécial du Président Nicolas Sarkozy. Il a discuté avec la partie chinoise des problèmes concernant le Sommet mondial sur le réchauffement climatique qui se tiendra à Copenhague, au Danemark. Les deux parties ont procédé à des échanges de vues afin de coordonner leur position respective. Lors de sa rencontre avec le Vice Premier Ministre Li Keqiang, Jean-Louis Borloo lui a remis une lettre écrite de la main du Président Nicolas Sarkozy et adressée à son homologue chinois Hu Jintao. Les dernières informations disent que ce dernier effectuera une visite officielle en France l'année prochaine, alors que Nicolas Sarkozy sera présent aux activités concernées tenues lors de l'ouverture de l'Exposition universelle 2010 de Shanghai.

Dans le domaine économique, les échanges entre les deux parties sont fréquents et ont remporté des succès remarquables. Christine Lagarde, Ministre française de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, à la tête d'une importante délégation des affaires commerciales, a effectué une visite à Beijing dans la dernière décade du mois d'octobre. La délégation dont les membres comprennent entre autres les chefs d'une dizaine des plus grandes et plus importantes entreprises françaises, telles que GDF Suez, Veolia Environnement et Total, a pour but de rechercher en Chine des opportunités commerciales. Mais ce qui a suscité la plus grande attention, c'est la visite en France, le 27 novembre, du Ministre chinois du Commerce Chen Deming à la tête d'une importante délégation chinoise de promotion du commerce et de l'investissement. La délégation chinoise, qui comprend quelque trois cent représentants de 140 entreprises chinoises, était venue en France dans le but de rechercher également des opportunités de coopération avec la partie française. Avant sa visite, Chen Deming a publié sur le grand quotidien français « Le Figaro » un article dans lequel il a fait des suggestions concrètes quant aux relations de coopération économiques et commerciales entre la Chine et la France. La visite en France de la délégation chinoise a abouti à d'excellents résultats : les deux parties ont conclu une quarantaine de projets de coopération économique et commerciale couvrant divers domaines, dont l'énergie, l'aéronautique, l'automobile, les finances, les équipements de télécommunication, la mécanique, l'électronique, le traitement alimentaire, la technologie informatique, l'économie de l'énergie, la protection de l'environnement, … etc. Le montant des contrats dépasse le milliard d'euros. D'autre part, le Ministre chinois a rendu visite à des entreprises françaises de produits luxueux et raffinés et les deux parties ont discuté des possibilités de coopération entre la Chine et les entreprises françaises de grandes marques. Cette année, la coopération sino-française dans la conception, le développement et la fabrication de l'hélicoptère EC175 à multiple usage a beaucoup progressé et a enregistré des résultats notables. Cet hélicoptère avancé et de moyen tonnage (poids moyen 6 tonnes), dont l'investissement est à part égale de 50% pour les deux parties, effectuera son premier vol d'essai a la fin de cette année à Marseille en France. Anne-Marie Idrac, Secrétaire d'état française chargée du Commerce Extérieur auprès du ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, a déclaré que la France souhaite pouvoir participer activement à la réalisation du grand projet chinois de construction d'avions gros-porteurs, y compris la fourniture de moteurs d'avions, d'équipements de parachute et d'appareils électroniques par le Groupe Safran et par la Société Thales.

En revoyant le développement des relations sino-françaises en 2009, on constate qu'elles peuvent être décrites comme « Une lueur d'espoir dans une situation désespérée » et « On arrive toujours au but en suivant les routes sinueuses pleines de tournants ». Et le tournant décisif n'est pas apparu à l'improviste. Si l'on évoque l'histoire du développement des relations sino-françaises, on pourra remarquer que malgré les divers revers et difficultés subis, mais on a toujours pu surmonter les obstacles et poursuivre le chemin en avançant résolument.

En 1964 du siècle dernier, le Général De Gaulle, qui était alors le Président de la République française, a eu le courage de briser le blocus imposé par l'Occident à la Chine et de décider d'établir avec la Chine des relations diplomatiques au niveau d'ambassadeur. Depuis ce temps-là, une nouvelle ère a été ouverte au développement des relations entre les deux pays. Puis, au cours de la vingtaine d'années qui suivirent, les échanges de visite de haut niveau ne s'étaient pas arrêtés et les relations bilatérales se sont développées de façon stable et continuelle. En 1989, la France, sous le prétexte que le gouvernement chinois a réprimé et écrasé les troubles du ‘4 juin', a puni la Chine en vendant des rames à Taïwan, ce qui a fait que les relations entre les deux pays ont tombé au plus bas au début des années 90. Le 12 janvier 1994, les deux gouvernements de Chine et de France ont publié une déclaration conjointe dans laquelle le gouvernement français s'est engagé à ne plus vendre des armes à Taïwan, ce qui a permis d'ouvrir une nouvelle page au développement des relations sino-françaises. Mai 1997, le Président français Jacques Chirac a effectué sa première visite d'Etat en Chine et il a signé avec son homologue chinois Jiang Zeming une déclaration conjointe portant sur l'établissement entre les deux pays de relations de partenariat global. En janvier 2004, le Président Hu Jintao a effectué une visite d'Etat en France et les deux chefs d'Etat ont signé une déclaration conjointe élevant les relations bilatérales au niveau des relations de partenariat global stratégique.

Vu du parcours du développement des relations entre la Chine et la France, on constate que les relations de partenariat global stratégique édifiées soigneusement par les dirigeants des deux pays ont toujours été animées d'une grande vitalité. Nous sommes persuadé que dans la nouvelle époque, les relations bilatérales auront une plus grande et plus puissante vitalité. Pour ce qui est de la raison de cette vitalité, on peut la considérer sous les trois aspects suivants :

Sur le plan politique, il n'existe entre les deux parties aucun conflit d'intérêt fondamental du point de vue géopolitique. La Chine et la France sont toutes les deux membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU. Elles préconisent toutes les deux un monde multipolaire et elles utilisent chacune de son côté le pluripartisme pour faire face aux défis auxquels sont exposés notre monde actuel. Elles adoptent des positions et des idées identiques ou semblables dans le règlement des problèmes internationaux chauds d'importance et tout cela fournit une base solide à la coopération stratégique entre les deux parties. Les dirigeants chinois répètent sans arrêt qu'il faut considérer et régler les relations sino-françaises du point de vue stratégique et à long terme et son importance réside justement dans cela.

Sur le plan économique, les deux pays sont d'importants partenaires de coopération économique : la France est le premier partenaire commercial de la Chine au sein de l'Union européenne, tandis que la Chine est devenue le plus grand et important partenaire commercial de la France dans la région d'Asie. Les données statistiques établies montrent que le commerce entre les deux pays continue à s'accroître continuellement. Au moment de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la France en 1964, le volume commercial entre les deux pays se chiffrait seulement à cent millions de dollars US. Aujourd'hui, ce montant ne satisfait même pas pour une seule journée. Le volume global du commerce sino-français a atteint l'année dernière 38,94 milliards de dollars US, soit une croissance annuelle de 15,7%. Pour la seule moitié de cette année (les six premiers mois), le volume du commerce bilatéral s'élève à 15,33 milliards de dollars US, soit une baisse de 16% par rapport à la même période de l'année dernière et cela était dû à la crise financière qui sévit à travers tout notre monde. Malgré cela, les investissements en Chine des entreprises françaises ont au contraire augmenté en allant à contre courant. De même, les investissements chinois en France se sont également accrus et s'étendent dans davantage de domaines. Durent la première moitié de cette année, la France a investi en Chine pour la création de 106 nouvelles entreprises et le montant d'investissement des contrats a atteint 680 millions de dollars US. Dans ce laps de temps, le montant des investissements chinois en France s'est élevé à 1,5 milliard de dollars US. Vu de l'introduction de la haute technologie, la Chine a conclu avec la France des contrats d'importation de technologies d'une valeur de 18,74 milliards de dollars US. Ces chiffres indiquent que malgré la croissance de la concurrence économique entre la France et la Chine, mais leur complémentarité demeure toujours et elle constitue l'aspect principal. La Chine a besoin des équipements high-tech français, ainsi que de technologies sophistiquées et d'expériences de gestion avancée, tandis que la France a besoin du marché toujours croissant de la Chine, ainsi que de ses produits bon marché de bonne qualité. Par ailleurs, les deux parties peuvent coopérer pour s'introduire dans un marché tiers.

Sur le plan culturel, la Chine et la France sont toutes les deux des pays anciens dont l'histoire remonte loin dans le passé et possédant une civilisation brillante et rayonnante. Les peuples des deux pays admirent et apprécient chacun de son côté les succès culturels et artistiques de l'autre côté. Les deux pays préconisent toutes les deux la diversité culturelle ainsi que le dialogue et les échanges entre différentes civilisations pour construire et réaliser un monde harmonieux à paix durable et à prospérité commune. Et c'est la raison pour laquelle il existe une grande potentialité pour les échanges humains entre les deux pays et entre les deux peuples.

Les relations entre la Chine et la France sont en train d'accéder dans une nouvelle phase de développement sans précédent. Nous avons toute raison de croire que pourvu que les deux parties considèrent et traitent leurs relations du point de vue stratégique et à long terme, et surtout qu'elles respectent et tiennent comptent chacune des intérêts vitaux et fondamentaux de l'autre partie et règlent de façon adéquate leurs différends et leurs divergences, ainsi que les problèmes sensibles, les relations de partenariat global stratégique sino-françaises pourront alors certainement continuer à se développer sous la lumière ardente et rayonnante du soleil.


Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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