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Français>>OpinionMise à jour 01.12.2009 13h21
La crise de la dette de Dubaï : qui court le plus grand risque ?

Depuis que la crise a éclaté jeudi dernier à Dubaï, les marchés sont en train de surveiller de près la situation en se demandant qui a pris le plus de risques par rapport à cette crise. A l'heure actuelle, selon les informations rapportées par les médias, la Royal Bank of Scotland est le plus grand créancier de Dubaï, HSBC Holdings est la plus grande institution de prêt aux Emirats Arabes Unis (EAU), et à cause du retard dans les paiements, Dubaï risque de faire subir à ces créanciers des pertes de plus de 600 millions de dollars américains. La Grande-Bretagne serait donc devenue le plus grand créancier des EAU, et elle doit endosser la crise de Dubaï.

Les données montrent que la Royal Bank of Scotland, en tant que la plus grande structure financière du marché britannique contrôlée par le gouvernement, qui détient actuellement environ 2,3 milliards de dollars du total des places financières de Dubaï, représente 17% du total de ses valeurs boursières, ce qui en fait le premier créancier mondial.

En même temps, jusqu'à juin de cette année, les prêts pour les EAU de HSBC Holdings, la plus grande institution financière européenne par sa valeur de marché avaient atteint 15,9 milliards de dollars. La banque est donc considérée comme ayant «la plus grande exposition au risque». Ce chiffre dépasse largement la somme totale de prêts de 2 à 4 chiffres des trois autres principaux créanciers, qui sont Standard Chatered Bank, Barclays Group, et Royal Bank of Scotland. Selon l'analyse de l'équipe dirigée par Roy Ramos du Groupe Goldman Sachs, les pertes de HSBC Holdings en raison du retard dans le remboursement des dettes à Dubaï peuvent atteindre 611 millions de dollars, et celles de la Standard Chartered Bank - 177 millions de dollars américains.

Du point de vue de l'exposition au risque créancier, jusqu'à la fin de mars de cette année, le Royaume-Uni était à la première place avec 51,2 milliards de dollars, suivi par le Etats-Unis, avec 13,4 milliards de dollars. De la deuxième à la sixième place, on retrouve la France, l'Allemagne, le Japon et les Pays-Bas, dont l'exposition aux risques financiers aux EAU a également dépassé les 5 milliards de dollars.

D'après l'échelle des prêts bancaires étrangers aux Emirats Arabes Unis, on retrouve :

HSBC Holdings avec 15,9 milliards de dollars

Standard Chartered Bank avec 7,8 milliards de dollars

Barclays Group avec 3,7 milliards de dollars

Royal Bank of Scotland avec 2,2 milliards dollars

Arab Bank avec 2,1 milliards de dollars

Citigroup avec 1,9 milliards dollars

Bank of Baroda - India's International Bank avec 1,7 milliards dollars

BNP Paribas 1,7 milliards de dollars

Les risques financiers pour les créances des EAU :

La somme totale de la dette extérieure des EAU représente 129,7 milliards de dollars

Les créances des banques étrangères représentent 93,3 milliards de dollars avec notamment :

Le Royaume-Uni : 51,2 milliards de dollars

Les États-Unis : 13,4 milliards de dollars

La France : 11,2 milliards dollars

L'Allemagne : 10,9 milliards dollars

Le Japon : 8,9 milliards dollars

Les Pays-Bas 5,2 milliards dollars

La Suisse : 4,5 milliards dollars

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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