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Français>>OpinionMise à jour 23.10.2009 13h20
Chine : l'achat de logements empêche la consommation

En Chine, la hausse grandissante des dépenses de la population exerce une grave pression sur les achats des autres produits de consommation, rapporte « Economic Daily News » qui précise que cette information est parvenue hier à son correspondant qui a su que c'est la conclusion d'un tout dernier rapport d'études établi par le Centre d'Etat des informations.

Intitulé « Promouvoir sous divers angles la consommation des habitants en partant du système », le rapport suggère que pour promouvoir réellement et effectivement la croissance de la consommation, il faut nécessairement réajuster la politique en matière d'acquisition de logements et traiter de façon juste et rationnelle le rapport entre le logement et la croissance économique.

Les dépenses pour l'achat de logement représentent plus de 15% de la totalité des dépenses.

Pour ce qui est du point d'appui permettant de promouvoir la consommation des habitants, le rapport insiste qu'il faut « faire un vrai retour vers 'l'économie d'intérêt public' », apporter une juste solution entre le logement et la croissance économique et diminuer les écart du revenu et surtout les écarts anormaux.

Il est dit dans le rapport qu'en ce qui concerne le problème du logement, en partant du point de base de l'année 1998, la part du volume de vente successive des logements commercialisables dans le volume globale de la consommation sociale de 5% et 6% auparavant s'est accrue rapidement pour dépasser 15%.

Le rapport indique que dans tout ce processus d'évolution, le plus grand changement est intervenu dans les prix du terrain. Avant la réforme du logement survenue en 1998, la terre, en tant que facteur de production, n'avait aucun prix pour l'essentiel et elle ne faisait pas partie de la redistribution sociale. Mais après l'année 1998, les prix du sol ont commencé à hausser de façon constante et en tant que facteur de la production, la terre a commencé à faire partie de la redistribution sociale. Le résultat de ce processus c'est que les entreprises et le gouvernement en a profité et la part des dépôts bancaires des entreprises et du gouvernement s'est élevée dans le volume global de ce genre de dépôts, tandis que celle de l'épargne des habitants a baissé et diminué dans les dépôts globaux sociaux.

C'est pourquoi, indique le rapport, « la plus importante expérience et leçon apportée à nous par la réforme du système de logement c'est que la voie et l'orientation de la commercialisation du logement est juste, mais que la commercialisation excessive du logement nous a créé et apporté beaucoup de problèmes qui font que non seulement la masse populaire à bas revenu n'a pas le moyen d'acheter des logements, mais qu'en plus provoquent le déséquilibre de la structure économique et la déforme et l'altère. »

« Par suite de la hausse excessive et trop rapide des dépenses de la population en matière d'acquisition de logements, la capacité de consommation de celle-ci en est gravement atteint et le résultat c'est que la part de la consommation dans la croissance économique baisse continuellement. », c'est pourquoi, est-il indiqué dans le rapport, pour promouvoir effectivement et réellement la croissance de la consommation, il faut apporter des réajustements nécessaires dans la politique en matière de logement tout en apportant une juste solution au rapport entre le logement et la croissance économique.

L'insuffisance de la consommation est due à la baisse du revenu.

Le rapport a d'autre part fait l'analyse du rapport de l'épargne et de la consommation en Chine tout en indiquant que le rythme de croissance de la consommation finale n'est pas tellement lent en Chine.

Les données établies montrent que de 1991 à 2008, la consommation finale nominale en Chine a connu une croissance moyenne annuelle effective de 15% et de 9,5% et que de 2001 à 2008, malgré que le rythme de croissance a légèrement ralenti, mais que pour la consommation finale nominale, elle a quand même réalisé une croissance moyenne annuelle réelle de 11,7% et de 9,14%, tandis que « même la croissance de la consommation des habitants a été très puissante. »

Toutefois, la haute épargne de la Chine ne signifie aucunement la haute épargne de sa population, alors que la croissance de l'épargne des habitants est due principalement à la contribution apportée par la couche à revenu élevé. Le rapport a fait une analyse de la structure de l'épargne générale de la population et le résultat montre que la partie principale qui a contribué à l'augmentation de l'épargne est constituée en fait des entreprises et du gouvernement qui sont les plus grandes parties dans la distribution et la répartition. Il est indiqué dans le rapport que « la hausse du taux d'épargne dans notre pays ces dernières années est due principalement à l'augmentation d'épargne des entreprises et du gouvernement, alors que l'insuffisance relative de la consommation de la population n'est pas due principalement à la croissance de l'épargne des habitants (familles), mais en réalité à la diminution relative de leur revenu. »

De même, vu de la structure urbaine et rurale, la hausse du taux d'épargne des habitants est due principalement à l'augmentation du taux d'épargne de la population urbaine, tandis que dans la répartition par groupe du revenu des habitants, le petit nombre des familles à revenu élevé constitue de fait la principale source de l'épargne des habitants.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
très bonne analysela France devrait se pencher aussi sur le problèmeregis bonnin
bONJOUR LA CHINE, je serai bient?t encore parmi vous, je suis impatient d"y vivre.C&q...
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