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Mise à jour 13.03.2009 09h15
La réalité tibétaine et le « concept historique » du Dalai Lama

Le 10 mars, le Dalai Lama a pris la parole lors d'un meeting tenu pour commémorer la soi-disant « journée de l'insurrection tibétaine » et il a cherché à embellir la rébellion armée qui a éclaté un demi-siècle auparavant en l'appelant « insurrection pacifique » et à noircir la vie d'aujourd'hui de la population tibétaine en la décrivant comme « une vie menée par des prisonniers condamnés à mort ». Il a tenu des propos totalement et complètement mensongers, absurdes et fallacieux comme quoi la culture, le langage, les traditions et les us et coutumes de la nationalité tibétaine est « en voie de disparition et d'extinction ». Ne pouvant nier les succès remarquables obtenus dans la construction du Tibet et son développement, il les dénonce et les condamne sans exception comme de « graves sabotages » de l'environnement, de la culture, … etc.

Cette fois-ci, il a non seulement déformé et falsifié impudemment et effrontément les 50 ans d'histoire depuis la réforme démocratique au Tibet, il a en plus réfuté sans aucune dissimulation le fait que le Tibet faisait partie de la Chine depuis des siècles. Dans son discours, il affirme sans aucune preuve que depuis un demi-siècle « les Tibétains sont plongés des malheurs de l'enfer sur terre ». Il a pris résolument position en disant : « La partie chinoise exige que nous reconnaissons que le Tibet appartient à la Chine dans l'histoire, cela est une demande irraisonnable qui n'a aucun sens et est infondée. »

En affirmant arbitrairement que le demi-siècle d'histoire qui a suivi la réforme démocratique au Tibet est une « histoire de la persécution chinoise contre le Tibet », le Dalai Lama a montré qu'il est « rempli d'une juste indignation » en concluant de sa façon l'histoire, mais il n'a pu avancer aucune preuve ni aucun fait pour démontrer que le peuple tibétain a été réellement persécuté.. Néanmoins, les faits valent mieux que les arguments et les raisonnements faux. Le changement sublime et extraordinaire du destin du million des serfs tibétains ainsi que le développement en 50 ans de la société tibétaine qui a fait un bond en avant plusieurs fois millénaire montrent et présentent de façon véridique l'aspect historique réel.

Ce qui nous ramène à la mémoire un événement du passé. Lors d'une conférence tenu en avril 1990 en Europe, un parlementaire a posé au Dalai Lama la question suivante : « Le Dalai peut-il procéder de façon concrète à la comparaison du situation au Tibet avant et après 1949 dans divers domaines dont la politique, l'économie, la culture, la vie sociale et autres, car d'après ce qu'on connaît, avant 1949, le Tibet appliquait un système semblable au système du servage qui était beaucoup plus arriéré que le système féodal. » Dans l'incapacité de répondre à cette question, le Dalai Lama qui parlait toujours ‘en termes justes et sévères' se dérobait à cette question-clé, ce qui a provoqué le mécontentement de l'auditoire. Près de vingt ans ont passé, en dehors de toutes sortes de conclusions et d'arguments faux, erronés et absurdes qu'il continue à inventer et à fabriquer, il n'a jamais pu donner une réponse juste et positif en faisant la comparaison l'époque précédant la réforme démocratique et les années qui l'ont suivi, car la réalité du Tibet d'aujourd'hui au vu et au su de tous, n'apporte aucun soutien et appui à ses « arguments ineptes, saugrenus et absurdes ».

Quant à la non reconnaissance du Dalais Lama de la vérité indéniable « le Tibet appartient à la Chine dans l'histoire », elle révèle de façon flagrante son désir réel et sa tentative inavouable de séparer le Tibet de la Chine. Le Tibet fait partie intégrante du territoire chinois, alors que l'ethnie tibétaine est un important membre de la grande famille de la nation chinoise. Cela est une histoire irréfutable et incontestable sept fois séculaire et l'idée commune de tous les pays du monde épris de la justice et de l'équité. La clique du Dalai Lama qui bafoue ainsi l'histoire va non seulement à l'encontre des faits historiques incontestables, elle s'oppose également au sentiment national de tout le peuple chinois, y compris le peuple tibétain.

En réalité, le concept historique du Dalai Lama change fréquemment en tenant compte de la situation. On se rappelle que plus de 50 ans auparavant, lorsque le Dalai Lama assumait la fonction de Président du Comité préparatoire de la Région autonome du Tibet, il avait acclamé : « Dorénavant, la population tibétaine s'est débarrassé à jamais du joug et de l'asservissement de l'impérialisme et retourne au sein de la grande famille de la patrie ! ». Mais, le Dalai Lama d'aujourd'hui renie ses propres paroles, nie catégoriquement et refuse de reconnaître que le Tibet appartenait à la Chine dans l'histoire. Au contraire, il fait tout pour séparer le Tibet de la Chine en altérant et déformant l'histoire du développement du Tibet au cours des 50 ans qui ont suivi la réforme démocratique et la calomniant d' « histoire de persécution » et en falsifiant l'histoire plusieurs fois séculaire de solidarité et de partage des joies et des peines entre le Tibet et la patrie en la diffamant comme « histoire d'indépendance », il n'a rien d'autre but que de chercher par tous les moyens possibles d'inventer et de fabriquer à l'intention de l' « indépendance tibétaine » un ‘fondement historique' et une ‘réalité raisonnable'. Et voilà la véritable intuition du concept historique du Dalai Lama.

Néanmoins, tout comme il l'a dit lui-même : « L'histoire c'est l'histoire, elle est inchangeable. La falsifier dans un but politique n'est pas une attitude franche et sincère. » Evidemment, l'histoire n'est pas une petite fille qu'on pourrait maquillée et déguisée n'importe comment. La falsification fantaisiste de l'histoire et la déformation des faits au mépris de la vérité ne pourrait amener quelqu'un à devenir en fin de compte que l'objet de la risée de l'histoire et un coupable condamné par cette dernière.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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