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Mise à jour 27.10.2008 13h56
Les relations entre la Chine et l'Occident après les Jeux Olympiques

Le 20 octobre 2008 dans la soirée, quelque deux cent personnes du gouvernement, du parlement, du brain-trust, du milieu commercial, d'établissements d'enseignement supérieur de la Grande-Bretagne, ainsi que de missions diplomatiques accréditées au Royaume-Uni se sont réunies dans la grande salle de conférence nouvellement construite du Royal Institute of International Affairs (Chatham House) pour écouter le discours intitulé « Les relation entre la Chine et l'Occident après les Jeux Olympiques », prononcé par l'Ambassadrice de Chine en Grande-Bretagne Fu Ying.

Fu Ying a parlé tout d'abord de son impression de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Beijing. Elle a dit que depuis que Londres organisa les Jeux Olympiques de 1908, les jeunes chinois se demandèrent alors quand la Chine serait-elle capable de faire la même chose et qu'il a fallu à celle-ci un siècle un siècle d'efforts soutenus pour surmonter et vaincre de grandes difficultés et pour réaliser son rêve de voir le grand succès de la clôture à Beijing des 29èmes Jeux Olympiques.

La réussite des jeux Olympiques marque également le succès de la politique de réforme et d'ouverture sur l'extérieur appliquée en Chine il y a trente ans. Ces Jeux ont exposé tous azimuts aux yeux du monde entier la réalité de la Chine d'aujourd'hui, laquelle a obtenu applaudissements et éloges. Mais en mêmes temps certains Occidentaux se posaient la question suivante : dans quelle voie va-t-elle s'engager la Chine après les Jeux Olympiques ? Avec une puissance de plus en plus grande, serait-il possible qu'elle devienne de plus en plus arrogante et agressive et impose ses volontés aux autres ?

L'Ambassadrice chinoise a fait remarquer qu'il existe un grand écart entre l'Occident et la Chine en ce qui concerne la puissance de cette dernière. En Occident, on considère en général que l'émergence de la Chine l'a propulsé au rang des puissances mondiales et que cela est une réalité incontestable, c'est pourquoi l'Occident attend et espère que la Chine joue un plus grand rôle et leur attente et leur espérance augmentent parallèlement à l'évolution de la situation. Mais, 80% de la population chinoise pense le contraire et estime que la Chine n'est absolument pas une puissance mondiale : Le PIB (Produit intérieur brut) par tête d'habitant de la Chine est toujours très bas, à peu près le vingtième de celui de la Grande-Bretagne ; il existe toujours en Chine un écart considérable entre les diverses régions, entre l'est et l'ouest et entre la ville et la campagne ; l'industrialisation et l'urbanisation viennent se démarrer en Chine ; la Chine est confrontée chaque jour à de graves et de sérieux défis. Et tous ça, ce sont des réalités évidentes et indéniables.

Fu Ying a indiqué que les Jeux Olympiques ont contribué de façon importante à la compréhension mutuelle entre la Chine et l'Occident, mais ils n'ont ni changé la situation fondamentale et essentielle du pays, ni dissiper complètement la crainte, l'inquiétude et la méfiance de l'Occident envers la Chine, et ils ne peuvent encore moins faire disparaître ni régler les profondes divergences de vue qui existent dans les relations sino-occidentales. Le grand défi post-olympique dont doit faire face en commun à l'avenir la Chine et l'Occident c'est comment agir pour pouvoir établir, sur la base du renforcement de la compréhension et de la confiance mutuelle, des relations de partenariat encore plus égales, plus coopératives et plus mûres.

Elle a dit qu'au cours des trois décennies écoulées, dans son processus de réforme et d'ouverture sur l'extérieur, la Chine a pu réaliser un développement rapide grâce à la coopération pacifique, d'avantage mutuel et de double gagnant avec le monde entier, y compris avec les pays occidentaux. La coexistence est devenue une des particularités les plus évidentes des relations sino-occidentales. Les 30 années passées constituent en même temps pour la Chine tout un processus d'ouverture sur l'Occident et également une bonne occasion pour s'inspirer des expériences de l'Occident et des autres pays. Mais se mettre à l'école des pays occidentaux ne signifie aucunement que la Chine les imite et les copie mécaniquement, car elle tire profit de leurs expériences en tenant compte de ses besoins et de la réalité. Il est impossible que la Chine se développe en suivant la volonté imposée par l'Occident, alors que la compréhension et la reconnaissance réciproque de la Chine et de l'Occident nécessite une période relativement longue.

Fu Ying a indiqué que la voie de la Chine pour devenir une grande puissance sera certainement une voie pacifique et que le traitement de ses relations avec le monde s'effectue au moyen de coopération. Même si la Chine deviendrait une puissance, elle serait toujours une importante force susceptible de préserver et de sauvegarder la paix mondiale. Elle a souligné que la Chine a toujours avancé et n'a jamais fait un pas en arrière lors des trente années de réforme et d'ouverture sur l'extérieur et qu'elle est persuadé que le développement ultérieur continuel et durable de la Chine sera réalisé dans une plus grande interaction avec le monde et que cela sera la meilleure réponse à la préoccupation du monde extérieur en ce qui concerne la voie dans laquelle s'engagera la Chine après les Jeux Olympiques.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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