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| Les volontaires de la province du Henan posent pour un photographe sur le lieu de monte-charges des JP de Beijing, au Gymnase de l'Université de Beihang le 16 septembre 2008. |
Vous pouvez toujours attendre l'année prochaine, si vous avez manqué la célébration du festival stylisé et en vraies couleurs. Mais des évenements comme les Jeux Olympiques ou les Jeux Paralympiques ne se passent qu'une seule fois dans la vie, d'où le sentiment écrasant lorsque c'est le moment de se dire adieu.
Les rideaux vont baisser sur les Jeux Paralympiques ce soir. Il est sûr que cela va mettre fin aux célébrations. Mais leur esprit restera toujours vivant.
Si les Jeux Olympiques ont appris au monde beaucoup sur la Chine, les Jeux Paralympiques ont permis aux Chinois de mieux comprendre l'esprit de combat des personnes infirmes.
Sous le slogan des Jeux Paralympiques – la Transcendance, l'Intégration, l'Egalité, Beijing a tenu un événement majeur pour les personnes handicapées.
La célébration de 12 jours de l'esprit humain a révélé beuacoup de moments spéctaculaires et touchants, des moments d'une joie pure et de volonté de continuer à se battre.
Le match de volleyball femmes Japon-Pays Bas nous a fourni un moment pareil. Asano Kumi a raté ses premiers Jeux Paralympiques, parce qu'elle a eu un choc séptique 20 jours avant le début des Jeux. Mais ses coéquipières ont tout fait pour qu'elle soit avec elles. Elles ont donc pris une photographe de 21 ans et le maillot numéro 12 avec elles sur le terrain pour chaque match.
Les femmes japonaises ont perdu aux Jeux, mais ces Jeux représentent beaucoup plus qu'une simple victoire ou une défaite.
Nathalie du Toit a fait la une des journaux pendant les Jeux en nageant au marathon femmes (10 km) et devenant la première femme avec une jambe amputée à accomplir cet exploit. La Sud-Africaine a remporté l'or à tous les 5 évenements sportifs, auxquels elle avait participé.
Ces Jeux Paralympiques, c'est également Oscar Pistorius. Ayant échoué à la qualification des JO, il était supposé à mettre la piste en feu pendant les Jeux Paralympiques, ce qu'il a exactement fait. Le coureur sans les deux jambes a remporté 3 médailles d'or.
Tout cela ne sont que des victoires. Et les Jeux Paralympiques ne sont pas un jeu où l'on gagne tout seul. C'est également une opportuninté de ressentir cet esprit d'égalité, où de supériorité, car les sportifs handicapés doivent fournir plus d'efforts que les autres.
C'est aussi les choses que les sportifs plus forts ont essayé, mais n'ont pas réussi à achever. C'est aussi l'équipé masculine chinoise de football, dans la version du foot à 5. L'équipe chinoise presque inexpérimentée qui bat la Grande-Bretagne, l'Argentine, la République démocratique de Corée, et l'Espagne et joue avec le Brésil – quelque chose, que même les plus fervents n'auraient pas imaginé.
Et ce qui est plus important que tout, c'est la façon, dont les gens regardent les personnes handicapées dans la société actuelle. C'était dans le show, sur les stades, dans les rues, dans la façon dont les gens discutent d'eux autour d'une table de dîner pendant qu'ils regardent la télévision, et les enfants qui grâce aux campagnes publicitaires à la télévision penseront à eux comme à des personnes proches.
Des dizaines de milliers de spectateurs affluaient tous les jours sur l'Olympic Green, l'athmosphère dans le Nid d'oiseau et autour du stade rappellait celle des JO.
A chaque levée du drapeau national, plus de 90 000 personnes se levaient comme un seul pour montrer leurs respects. Certains athlètes la leur ont rendu pareille. L'athlète tunisien Chida Farhat, par exemple, a couru la tour de piste qui lui a fait remporter la victoire avec le drapeau chinois. L'athlète chypriote Aresti Antonis a fait quelqu'un écrire « Vive la Chine » en chinois sur son avant-bras.
Aujourd'hui le Nid d'oiseau pourra enfin dormir tranquille après une longue et joyeuse aventure, qui a commencé le 8 août dernier, avec l'ouverture des Jeux Olympiques et maintenant Beijing va passer le baton paralympique à Londres.
Cette fois il n'y aura pas de David Beckham dans les environs, mais il y aura Ade Adepitan, le médaliste de bronze britannique du basket en fauteuil roulant des JP d'Athènes de 2004. Et il y aura aussi Gareth Picken, un gymnaste handicapé de 9 ans, heureusement le futur membre de l'équipe paralympique britannique. Il aidera Ade à conduire le fameux bus londonien à deux étages jusqu'au centre du stade.
Les JP d'une façon feront un retour à Londres en 2012. Les origines des Jeux Paralympiques proviennent de la capitale britannique, où le neurologue Sir Ludwig Guttman a organisé les premiers jeux en fauteuil roulant à l'hôpital Stoke Mandeville durant les JO de Londres en 1948.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne