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| La première championne ayant remporté la médaille d'or des Jeux Paralympiques de Pékin Veronika Vadovicova de l'équipe slovaque, rivalisant à la finale SH1 du tir de 10 m dames à Pékin, le 7 septembre 2008. |
Oubliez Du Li et Katerina Emmons.
Sans les pins up, les spectateurs seront toujours fervents et les tireurs sont équitablement concentrés sur les mêmes lieux, où Du et Emmons ont gagné les médailles d'or le mois dernier aux JO.
Lorsque la jeune tireuse slovaque Veronika Vadovicova a remporté la première médaille d'or Paralympique, les spectateurs, excités, ont applaudi.
Lorsque l'australienne Libby Kosmala, âgée de 66 ans, 10 fois championne Paralympique semblait un peu fatiguée pendant une très longue compétition, et n'a pas bien tiré certains coups, elle a été également soutenue avec des applaudissements.
Cela a donné à tout le monde l'impression d'être un champion.
En fait, c'est vraiment le cas, dans une certaine mesure.
J'ai rencontré un australien, qui s'appelle Jason Maroney. Il a été grièvement blessé lors d'un accident de voiture il y a 19 ans. Maintenant il est restreint au fauteuil roulant. «Je buvais beaucoup », a-t-il dit, « Je me sentais énervé et déprimé ».
Cependant, fan de la chasse, il a trouvé une issue à sa dépression dans le tir, sur lequel il pouvait se concentrer et de se sentir mieux. « Je me sens heureux quand je tire », a-t-il dit. Après avoir rencontré des personnes lors des compétitions partout dans le monde, Maroney est devenu plus optimiste dans la vie.
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| Les joueurs suèdois de basket-ball en fauteuil roulant déploient une banderole sur laquelle on peut lire « Merci, la Chine », après leur victoire sur l'équipe japonaise en préliminaires lors des JP de Beijing, le 7 septembre. |
Source: le Quotidien du Peuple en ligne