Le SID Allemagne, une Agence de Presse allemande d'informations sportives, a démis le 4 août le journaliste Dieter Hennig de ses fonctions à l'Agence à cause de ses articles répétés sur la vérité et la réalité en Chine et cela a suscité une préoccupation générale au sein des médias allemands. La plupart des journalistes pensent que Dieter Hennig est viré de son poste parce que depuis longtemps, ses supérieurs le considèrent comme quelqu'un d' « évidemment pro-Chine ».
Dieter Hennig est-il vraiment « évidemment pro-Chine », son ancien employeur le patron de SID Allemagne Kramer a déjà répondu à cela de façon claire et catégorique. Il a dit que son agence s'adonnent depuis toujours à des « reportages journalistiques propres » et que « SID Allemagne doit maintenir une distance appropriée quant à ses reportages sur Beijing, lesquels ne doivent pas être limités à des angles de vue totalement sportifs et ne doivent pas être pris au piège de 'l'acclamation' », ce qui insinue et laisse entendre que les articles sur la Chine de Dieter Hennig ne sont pas « propres » et qu'en faisant ses reportages sur les Jeux Olympiques de Beijing il n'a pas ajouté certains autres « condiments non sportifs » destinés à relever le goût de ces articles. Autrement parlant et laissant sous-entendre que Dieter Hennig ne devait se contenter « d'être propre » dans ses reportages sur le sport chinois et que ces derniers devaient être « assaisonnés » pour les rendre plus « malpropres » et plus « sordides ». Cela est évidemment une exigence de reportage à cent pour cent double critère.
En réalité, avant le limogeage de Dieter Hennig, certains médias avaient déjà mis en doute la soi-disant liberté d'expression de SID Allemagne et leur idée principale c'est qu'en cas où la liberté d'expression est vraiment appliquée, alors si même Dieter Hennig est « évidemment pro-Chine » comme on le dit, c'est en vérité quelque chose de peu d'importance, à plus forte raison que ses reportages sont entièrement bien-fondés et sont tout à fait « propres et purs ».
On sait parfaitement que dans notre monde, il n'y avait depuis toujours aucune liberté absolue et la soi-disant liberté de la presse est en tout état de cause relative et ne peut pas se soustraire à son caractère naturel. Aux yeux de certains médias occidentaux, le caractère relatif de la liberté de la presse est adopté en particulier au monde oriental, et surtout il faut voir et examiner avec des lunettes noires le colossal dragon qu'est la Chine émergente. Leur utilisation envers la Chine du caractère relatif de la liberté de la presse n'est en fait pas due complètement au grand écart qui existe entre l'Occident et l'Orient quant à leur contexte culturel, à un degré plus élevé, c'est qu'au cours des trente dernières année de réforme et d'ouverture sur l'extérieur en Chine, le pays a complètement changé et n'est plus comparable à son passé. Le monde occidental qui est habitué depuis plus d'un siècle à observer d'en haut l'Orient et à le dominer du regard commence à ne plus supporter ce changement et il ne veut absolument pas accepté qu'un grand pays émergent s'assoie à côté de lui et lui parle sur le même pied d'égalité, et il ne veut surtout pas que celui-ci joue un plus grand rôle sur la scène politique internationale.
Et c'est justement à cause de ce violent sens de supériorité que certains médias occidentaux deviennent de plus en plus de parfaits menteurs et font tout pour tromper les autres et pour tromper soi-même. D'un côté, ils refusent d'accepter le fait accompli, car ils croient que s'ils l'acceptent, ce serait une injustice pour eux. De l'autre côté, ils craignent et ne désirent pas que les peuples de leurs pays connaissent la vérité et ils considèrent cela comme une catastrophe et un désastre pour eux. Ils pensent que si ces derniers connaissent le véritable visage de la Chine, l'Allemagne ne serait alors plus l'Allemagne telle qu'elle était autrefois tout comme la civilisation occidentale ne serait plus la même. Pour parler franchement, cela est en vérité une confiance en soi excessive qui provoque un mal psychologique entraînant l'insuffisance de confiance en soi.
La confiance en soi et la non confiance en soi du monde occidental, représentées par certains médias occidentaux, sont traduites dans différentes idées, dont la plus représentative c'est que l'émergence de la Chine menace sérieusement et gravement la supériorité du sens de valeur occidental qui existe déjà depuis plusieurs siècles. Dans le cadre global établi et construit par les pays occidentaux, aucun de ces pays désire voir l'émergence soudaine d'un sens de valeur différent et surtout que celui-ci ait obtenu des succès qui font l'objet de l'attention mondiale. Le système politique appliqué en Chine, qui est à l'origine de la grande réussite des Jeux Olympiques de Beijing, constitue un exemple frappant dont les médias occidentaux craignent énormément et ne souhaitent surtout pas que les peuples du monde le connaissent de même que le vrai visage de la Chine. C'est justement parce qu'ils considèrent les éléments chinois qui préconisent l'indulgence, la bienveillance, la générosité et la clémence et le nouveau modèle de construction et de développement de la Chine comme de pires fléaux menaçant la tranquillité occidentale, qu'ils rejettent à la porte et refusent vainement d'accepter la grande force du sens de valeur chinois, et pourtant c'est justement à cause de cela qu'ils révèlent au grand jour leur crainte dans leur for intérieur de quelque chose d'inévitable et d'incontournable.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne