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Mise à jour 29.04.2008 13h40
Analyses de l'état actuel du « gouvernement en exil » de la clique du Dalai Lama

Les faits démontrent que le violent incident qui a éclaté le 14 mars à Lhassa est en réalité une partie importante du « mouvement de la grande insurrection du peuple tibétain » dirigé par la clique du Dalai Lama et qu'il a été tramé, fomenté et organisé soigneusement et minutieusement.

Quelle est en fait la nature réelle de cette clique ? Et quel genre d'organisation est de fait ce « gouvernement tibétain en exil » ? Quelles sont sa structure et la composition de ses membres ? Quels sont les rapports qui existent réellement entre la famille du Dalai Lama et le « gouvernement en exil » ? Voilà des questions qui méritent d'être étudier en profondeur.

La séparation en apparence des « trois pouvoirs » et l'application réelle de la théocratie, telle est en réalité la nature de la clique du Dalai Lama et du « gouvernement tibétain en exil » qui constituent de fait un mode de gouvernement dans lequel l'autorité, censée émanée directement du Bouddha, est exercée par une caste sacerdotale et par un souverain considéré comme le représentant de celui-ci sur la terre (même comme le Bouddha incarné), ont indiqué des éminents spécialistes du Centre de Tibétologie de Chine et de l'Institut d'études tibétologiques du Sichuan lors des interviews qu'ils ont accordées à des journalistes. Ils ont de quelques mots percer à jour et toucher au point sensible de cette clique et de ce « gouvernement » qui tentent par tous les moyens possibles de diviser la patrie, de réaliser « l'indépendance tibétaine » et de restaurer le régime féodal de servage qui pratiquait la théocratie.

La création du « gouvernement en exil » : une vaine tentative en vue de réaliser « l'indépendance » du Tibet.

Sous la protection des forces antichinoises occidentales et indiennes et avec leur aide et soutien, le Dalai Lama qui a trahi la patrie et qui s'est enfui à l'étranger a transféré en mai 1960 son quartier général à Dharamsala, en Inde. En septembre de la même année, la clique du Dalai Lama a convoqué les anciens seigneurs aristocrates tibétains enfuis à l'étranger, les anciens fonctionnaires du gouvernement local tibétain, ainsi que les chefs de tribu des autres régions tibétaines, les moines et les bonzes du haut clergé et les chefs des rebelles qui se sont également enfuis à l'étranger pour participer au soi-disant « premier congrès du peuple tibétain » qui a eu lieu à Dharamsala, lequel a proclamé la fondation officielle du « gouvernement Gexia tibétain » dont le nom a été changé par la suite en celui du « gouvernement du grand territoire enneigé », c'est-à-dire le soi disant « gouvernement tibétain en exil ». Il a été publié en outre le projet du « programme de la constitution du pays tibétain » qui déclare que le Dalai Lama est le « chef » du gouvernement. Le congrès en question marquait la formation officielle de la clique séparatiste tibétaine qui a trahi la patrie et qui a à sa tête le Dalai Lama.

La dite clique a publia officiellement en octobre 1963 la « Constitution de l'Etat tibétain » dont le nom a été changé en 1991 en celui de « Constitution des Tibétains en exil ». Les deux « constitutions » ont toutes les deux défini sans exception le statut suprême du Dalai Lama au sein de sa plique. La « Constitution des Tibétains en exil » déclare que « l'ensemble du territoire tibétain (y compris tous les trois territoires du Weizang, du Duodui et du Duomai) (explications : c'est-à-dire toutes les régions tibétaines du Tibet ainsi que des provinces du Qinghai, du Sichuan, du Gansu et du Yunan) deviendront une région pacifique de non violence ».

Les deux « constitutions » persistent toutes les deux dans leur objectif définitif et final que ce sont la réalisation d'« un Tibet indépendant » et la construction d'un Tibet en tant que « pays démocratique » pratiquant la théocratie.

La clique du Dalai Lama a créé un « hymne national » mélangeant le langage de conseil et d'admonestation bouddhiques et l'illusion de l'« indépendance tibétaine » et a prescrit comme couleurs nationales le « drapeau du Lion des neiges » qui combine la bannière du bouddhisme de la religion tibétaine et l'étendard militaire de l'ancienne armée tibétaine.

Une grande carte géographique du Tibet est accrochée dans la grande salle de réunion du siège du « gouvernement en exil » et le territoire tibétain y est représenté avec l'actuelle région autonome du Tibet, toute la région de la Province du Qinghai, le cinquième du territoire du Xinjiang, les deux tiers de la Province du Gansu, les deux tires de la Province du Sichuan et la moitié de la Province du Yunnan, soit environ au total une surface de 2,4 millions de kilomètres carrés. « Ce territoire-là c'est en fait la soi-disant“grande région tibétaine”prônée par la clique du Dalai Lama. », a indiqué Zhu Xiaoming qui est chercheur au Centre des recherches tibélogiques de Chine.

Le « gouvernement tibétain en exil » est une organisation illégale composé d'un petit nombre de séparatistes de la clique du Dalai Lama avec le soutien et l'appui des forces antichinoises étrangères qui l'ont tramé et machiné soigneusement. Mais jusqu'à maintenant aucun pays du monde a reconnu officiellement ce « gouvernement en exil ».


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Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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