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Français>>EconomieMise à jour 05.06.2012 08h37
La faiblesse des indicateurs suggère de nouvelles mesures pour encourager l'économie

De grandes institutions de recherche ont revu leurs prévisions à la baisse concernant la croissance de la Chine au deuxième trimestre, tablant sur un taux inférieur à 8%, alors que les indices des directeurs d'achat (IDA) des secteurs manufacturier et non manufacturier poursuivent leur ralentissement.

D'après les rapports des institutions et les points de vue des économistes, aucune surprise n'est à prévoir lorsque les principaux indices économiques pour le mois de mai seront publiés samedi.

La China International Capital Corporation et la Bank of Communications comptent parmi les institutions ayant abaissé leurs prévisions à 7,8%. Elles ne prévoient aucune amélioration immédiate dans les investissements, les exportations, la consommation et les autres indices pour mai. La croissance des investissements en capital fixe pourrait même être inférieure à 20%.

L'IDA chinois du secteur non manufacturier, publié dimanche, a diminué de 0,9 point de pourcentage pour atteindre 55,2% en mai, soit le deuxième mois consécutif de baisse.

Ce chiffre fait suite à la publication vendredi de l'IDA du secteur manufacturier du pays, lequel avait connu la fin d'une progression consécutive de cinq mois en reculant de 53,3% en avril à 50,4% en mai, soit un niveau à peine supérieur au point de contraction de 50%.

Il est important de souligner que les prix ont fortement diminué le mois dernier dans presque tous les secteurs, notamment les ressources, les produits industriels et les aliments, atténuant grandement la pression de l'inflation. Les institutions prédisent dans l'ensemble que l'indice des prix à la consommation (IPC) devrait poursuivre sa baisse, passant de 3,4% en avril à 3,1% ou 3,2% en mai. Elles prévoient également que l'IPC sera inférieur à 3% en juin.

Xu Lianzhong, économiste au centre de contrôle des prix de la Commission nationale pour le développement et la réforme, estime que l'IPC pour 2012 sera compris entre 3,0% et 3,5%.

Ceci confère au gouvernement une marge de manoeuvre pour adopter davantage de politiques visant à stabiliser la croissance économique. De nombreuses institutions estiment que des mesures telles que des subventions pour les économies d'énergie, des nouveaux projets d'investissement, des soutiens en capitaux pour les logements abordables et l'autorisation des investissements privés dans les secteurs contrôlés par l'Etat sont des choix possibles pour stimuler la demande intérieure.

Source: xinhua

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