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Français>>EconomieMise à jour 10.10.2011 08h53
L'immobilier commercial chinois attire les investisseurs

Tandis que les États-Unis et certains pays européens traversent un moment difficile, le secteur immobilier commercial en Chine est suivi avec intérêt par les promoteurs internationaux.

« La Chine est au cœur de notre stratégie, et nous voulons absolument développer notre activité ici. Pour nous, le plus grand investissement en Chine est évidemment de nous élargir en termes de talent. Nous offrons des services de conseils, pour lesquels nous employons des gens créatifs et à l'esprit entrepreneurial, dotés d'expérience dans l'immobilier », indique Carlo Sant'Albano, président de l'assemblée générale de Cushman & Wakefield LLP, une société privée siégeant à New York.

Actuellement, l'Asie contribue à hauteur de 8 ou 9% dans le chiffre d'affaires global de l'entreprise, et la Chine représente environ 30% de ce revenu en Asie, explique Sanjay Verma, PDG pour la région Asie-Pacifique.

« Toutes les entreprises se tournent vers la Chine pour leur croissance future, en raison du potentiel de la demande intérieure. Il est évident que les sociétés souhaitent étendre leurs activités ici. Au fur et à mesure que la demande intérieure augmente, et que les rangs de la classe moyenne s'élargissent, il va y avoir une demande importante pour l'immobilier », affirme M. Sant'Albano.

Lu Qilin, directeur de recherche à Shanghai Deovolente Realty Co, est du même avis : « Les propriétés commerciales sont susceptibles de devenir la prochaine cible d'investissement. Le secteur possède de meilleurs rendements et perspectives que les marchés boursiers et de l'or, grâce à la tendance vers l'urbanisation en Chine, et la présence de moins de restrictions à l'achat ».

À propos du ralentissement économique aux États-Unis et en Europe, Andy Zhang, directeur exécutif de Cushman & Wakefield Chine, estime que « de nouvelles opportunités apparaissent, malgré le marché turbulent ».

Sanjay Verma pense que Shanghai pourrait devenir un centre financier similaire à New York, Hong Kong, Singapour et Tokyo, car les institutions bénéficieront des mouvements de capitaux et d'activité commerciale vers la ville.

Selon lui, la crise financière mondiale de 2008 et le ralentissement économique actuel ont aidé la Chine à se débarrasser de son obsession pour un taux de croissance élevé. « Il est rassurant de voir le Premier ministre Wen Jiabao appeler à un ralentissement. Cela est très positif, car quelques années de croissance modérée profiteraient au pays sur le long terme », souligne-t-il.

Source: China.org.cn

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