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Français>>EconomieMise à jour 15.11.2010 10h12
Les dirigeants d'affaires américains préconisent des liens plus étroits avec la Chine

Les plus grands dirigeants des milieux d'affaires américains associés au succès de la Chine au cours des trois décennies passées ont lancé jeudi un appel énergique à un partenariat global entre les États-Unis et la Chine au 21ème siècle.

James Owens, président de Caterpillar, Inc., et Jeffrey R. Immelt, président directeur général de General Electric (GE), ont été honorés par le Comité national américain sur les relations entre les États-Unis et la Chine (National Committee on U.S.-China Relations, NCUCR) pour leur contribution au développement des relations bilatérales.

Ces deux hommes, tous deux à la pointe de leur industrie respective et tous deux parmi les premiers à s'être implantés en Chine après son ouverture, ont fait du gala annuel du NCUCR à New York un hommage soulignant l'importance des relations avec la Chine.

"Ces relations, entre les États-Unis et la Chine, sont j'en suis convaincu les plus importantes relations bilatérales au monde aujourd'hui", a déclaré M. Owens à un public réunissant des responsables gouvernementaux des deux pays, des experts sur les relations entre les États-Unis et la Chine, des universitaires et des dirigeants des milieux d'affaires.

M. Owens a rejoint Caterpillar, le premier producteur d' équipement de chantier et de mines au monde, en 1972, et a assisté à son implantation en Chine depuis 1975. Cette entreprise compte aujourd'hui plus de 6 000 employés en Chine, tous dévoués à rendre possible un progrès durable.

La Chine a été "absolument essentielle" au succès de Caterpillar, a déclaré M. Owens.

M. Immelt a de son côté déclaré que la Chine serait le second plus important marché de GE dans les décennies à venir. "Le rôle de la Chine comme puissance économique au 21ème siècle est tout simplement impossible à ignorer", a-t-il dit.

Ayant étudié les plans quinquennaux de la Chine depuis son premier voyage en Chine au milieu des années 1980, M. Immelt a déclaré que chacun de ces plans présentait "une voie vers la croissance complètement nouvelle", et que "le gouvernement chinois fait ce qu'il annonce qu'il fera".

"Le secret du succès chinois, je l'ai vu, c'est qu'ils travaillent dur, ils travaillent avec passion, leur exécution est bonne, et cela ne peut pas être négligé", a dit M. Immelt.

Cobnscient de l'essor du nationalisme et du protectionnisme depuis la crise économique mondiale, M. Immelt a fait valoir qu'il n'y avait "aucun moyen de défendre l'idée que les deux plus grandes économies au monde ne doivent pas travailler ensemble" et que "cela doit commencer tôt ou tard".

Les élites des milieux d'affaires ont déclaré qu'il y avait "de la bonne volonté des deux côtés" en faveur d'une relation plus étroite.

M. Immelt a indiqué qu'il espérait voir une coopération dans le domaine de l'énergie propre, un point essentiel du 12ème plan quinquennal de la Chine.

"Je n'ai aucune idée de la manière dont la législation actuelle fonctionnera, mais ce que je sais, c'est que s'il y a une volonté entre la Chine et les États-Unis d'assurer la sécurité énergétique, avec un coût réduit et moins d'émissions de carbone, cela entraînera davantage de mesures, et plus vite, que ne pourra jamais le faire Copenhague ou n'importe quel autre conseil", a dit M. Immelt.

"Nous avons besoin d'une mission, nous avons besoin d'une vision, nous avons besoin d'une initiative pour rapprocher à nouveau ces deux pays", a-t-il dit.

Source: xinhua

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