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Français>>EconomieMise à jour 25.06.2010 16h42
La situation de l'économie chinoise est rassurante en référence des critères du traité de Maastricht

L'interdépendance caractérise l'économie globale d'aujourd'hui. Malgré des signes positifs, la reprise de l'économie chinoise court toujours un risque de rechute si les économies ou les partenaires majeurs de la Chine, tels que les États-Unis, l'UE ou le Japon amorcent de nouveau un glissement vers le bas, a récemment indiqué Jia Kang, directeur de l'Institut des sciences fiscales du ministère des Finances, lors d'un séminaire sur la crise des dettes souveraines organisé par le Centre chinois des échanges économiques internationaux.

À partir d'un souci d'équité et de coordination entre ses membres sur le plan des intérêts, l'UE a mis en place deux critères pour l'adhésion de nouveaux pays lors de l'établissement du traité de Maastricht : un déficit budgétaire inférieur à 3 % du PIB et une dette publique inférieure à 60 %.

Selon ce que l'on observe, certaines puissances pivots de l'UE ont malheureusement franchi ces deux critères comme d'autres pays, et notamment des pays faibles. Les statistiques révèlent que le taux moyen de déficit budgétaire de l'UE s'est élevé à 6 % et le taux de dettes publiques à 85 %. Certains chercheurs ont constaté que la France a franchi ces deux seuils, tandis que l'Allemagne en a franchi une.

Si l'on examine la situation de l'économie chinoise sur ces deux critères, considérés plus ou moins comme indices de la sécurité économique, on constate que le déficit budgétaire chinois reste toujours en deçà des 3 %, en dépit d'une valeur historique record de 1 050 milliards de yuans pour cette année. La Chine jouit donc par là d'une sécurité économique relativement élevée.

Au niveau des dettes publiques, le taux nominatif ne dépasse pas les 20 %. Cependant, les obligations publiques émises par les instituts financiers sont également un composant important des dettes publiques, et elles représentent à peu près 6 % du PIB (estimation du cabinet Goldman Sachs). Le total des deux parties représente donc 25 % ou 26 % du PIB. À cela, il convient également d'ajouter les dettes récessives des gouvernements locaux qui doivent représenter 22 % ou 23 % du PIB, avec un montant estimé à 7 380 milliards de yuans par Liu Mingkang, président de la Commission chinoise de régulation bancaire. Le solde général des dettes publiques revient ainsi à près de 50 % du PIB annuel.

Il faut également noter que le poids des dettes étrangères, et notamment celui des dettes commerciales à court terme, est relativement léger dans le total des dettes publiques chinoises.

Cette analyse préliminaire révèle, d'un point de vue général, la situation assez rassurante de l'économie chinoise, et que la pression des dettes étrangères n'est pas insupportable.

Source: China.org.cn

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