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Français>>EconomieMise à jour 20.06.2010 09h32
La Chine appelle à un assainissement budgétaire favorable à la croissance économique mondiale
Zhu Guangyao, vice-ministre chinois des Finances

Les risques budgétaires sont contrôlables en Chine, car le pays vise à réaliser une économie équilibrée, a indiqué vendredi Zhu Guangyao, vice-ministre chinois des Finances, tout en appelant à des mesures d'assainissement budgétaire favorables à la reprise de l'économie mondiale.

"D'après certains indicateurs, les risques budgétaires auxquels sont confrontés la Chine sont contrôlables, et le développement budgétaire reste sain et constant", a déclaré Zhu Guangyao lors d'une conférence de presse sur le prochain sommet du G20.

Le déficit budgétaire représentait 2,9 % du PIB chinois en 2009, et sera de 2,8 % cette année, a indiqué Zhu Guangyao.

"Cela étant, le gouvernement attache toujours une grande importance à un développement équilibré et constant de son économie", a-t-il poursuivi.

L'assainissement budgétaire sera un sujet important lors du sommet de Toronto, et les chefs d'Etat et de gouvernement du G20 discuteront de la façon de maintenir une croissance économique dynamique, constante et équilibrée, a fait savoir le vice-ministre.

Certains pays membres de l'Union européenne ont annoncé des plans d'austérité pour réduire leurs déficits publics, dans l'espoir de restaurer la confiance des investisseurs dans leurs économies et dans l'euro, mais ces mesures d'assainissement budgétaire suscitent de fortes oppositions.

L'économie mondiale est en passe de se ressaisir graduellement, mais elle fait toujours face à des incertitudes, la crise budgétaire en Europe en particulier, estime Zhu Guangyao.

Face à un climat économique complexe, l'assainissement budgétaire est nécessaire, "mais il doit être profitable à un développement sain de l'économie, c'est-à-dire un assainissement budgétaire favorable à la croissance économique", a indiqué Zhu Guangyao.

Cependant, le problème de l'évaluation de la monnaie chinoise ne figurera pas à l'ordre du jour à Toronto, ont fait savoir des responsables.

"Le renminbi est la monnaie chinoise et ce n'est pas un sujet pour les discussions internationales", a observé le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Cui Tiankai.

Il a poursuivi en ajoutant que la Chine avait des attentes pour le sommet, la première réunion depuis l'institutionnalisation du G20 à Pittsburgh en septembre dernier.

Selon lui, la Chine souhaite que les pays membres puissent :

-- renforcer la communication et la coordination des politiques macro-économiques ;

-- pousser le Fonds monétaire international (FMI) à achever sa réforme des quotas pour accorder plus de représentation aux marchés émergeants et aux pays en voie de développement ;

-- améliorer le système financier international et approfondir la réforme du système de supervision international ;

-- accorder davantage d'attention aux problèmes de développement et apporter un soutien politique aux réunions de haut niveau de l'Organisation des Nations Unies sur les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) en septembre prochain ;

-- s'opposer aux protectionnisme commercial et promouvoir l'achèvement des pourparlers commerciaux du cycle de Doha.

LA VISITE AU CANADA

Le président Hu Jintao assistera au sommet à Toronto les 26 et 27 juin à l'issue d'une visite d'Etat au Canada à partir du 23 juin, la première visite d'Etat d'un dirigeant chinois au Canada depuis cinq ans.

Les deux pays ont célébré le 40e anniversaire de l'établissement de leurs relations diplomatiques, et "cette visite est un grand événement et revêt une grande importance pour les relations sino-canadiennes", a estimé Cui Tiankai.

Hu Jintao devrait rencontrer la gouverneure générale canadienne Michaëlle Jean et le Premier ministre Stephen Harper, et les deux parties vont signer une série de traités, a révélé le porte-parole.

Les deux pays aborderont des sujets comme le commerce, la culture, l'éducation et l'énergie, et feront d'importantes annonces, y compris une nouvelle description des relations bilatérales et des objectifs commerciaux.

Le commerce entre la Chine et le Canada était de 29,7 milliards de dollars en 2009, et la Chine est devenue le deuxième grand partenaire commercial du Canada, alors que le Canada est le 13e marché de la Chine.

M. Harper a effectué fin 2009 sa première visite en Chine en tant que Premier ministre, et les deux pays avaient signé une déclaration conjointe et quatre documents de coopération.

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Source: xinhua

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