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Français>>EconomieMise à jour 27.11.2009 15h23
L'endettement d'holding Dubai World pourrait retarder le redressement de l'économie mondiale

L'annonce du gouvernement de Dubai selon laquelle il allait restructurer sa puissante holding Dubai World a créé une crise d'endettement aux Emirats Arabes Unies et un grand nombre de banques européennes pourraient être exposées à des pertes liées à Dubai World après la demande de la puissante holding de Dubaï d'un moratoire de six mois sur sa dette.

Des médias hongkongais ont indiqué qu'au lendemain de l'annonce de Dubaï de son incapacité d'honorer à temps une partie de sa dette, c'est alors le manquement à ses obligations contractuelles de la plus grande fondation souveraine du monde depuis l'inexécution du contrat par l'Argentine en 2001.

Le Département des Finances de Dubai a annoncé qu'il allait lever 5 milliards de dollars supplémentaires (3 milliards d'euros), en vendant des obligations à deux banques d'Abou Dhabi. AP. La dette totale de Dubaï était estimée à 80 milliards de dollars américains en 2008, dont 70 milliards à la charge des compagnies publiques, tandis que Dubaï World accaparait, à lui seul, 59 milliards de ce montant et il ne profitera pas de la vente des obligations. «Dubai World s'apprête à demander à ses créanciers de repousser au 30 mai 2010 au moins le règlement des dettes arrivées à maturité», a indiqué par voie de communiqué le Fonds de soutien financier de Dubaï, organisme chargé de gérer les retombées de la crise sur l'économie de l'émirat.

Les principaux créanciers de Dubai World sont la Banque commerciale d'Abou Dhabi et NBD PJSC des Emirats-Arabes-Unies et parmi les autres prêteurs de fonds, on remarque entre autres HSBC Holdings PLC (HBC), Royal Bank of Scotland Group PLC (RBS), Lloyds Banking Group PLC (LYG), Barclays Bank et Credit Suisse Group. Des analystes ont indiqué qu'une partie de ces banques, dont HSBC Holdings, seront peut-être obligées de faire une croix sur cette affaire.

Le gros de la somme due a été emprunté par Nakheel, la branche immobilière de Dubai World, qui développe des projets tels que l'île en forme de palmier dans le Golfe qui est censé de rembourser le 14 décembre une obligation islamique d'un montant de 3,5 Milliards de dollars.

Le Président de la Commission financière suprême de Dubai vient de publier une déclaration dans laquelle il affirme qu'il comprend parfaitement les inquiétudes des marchés et surtout des créanciers et qu'à cet effet le gouvernement de Dubai est décidé de prendre résolument des mesures énergiques. Mais, a-t-il ajouté, pour résoudre le problème de l'endettement de Dubai World, il faut réfléchir mûrement avant d'intervenir dans cette affaire.

Le montant des dettes de Dubai World, le moteur financier de l'émirat, s'élève à près de 60 milliards de dollars (G$) de dettes (40 milliards d'euros) et c'est pourquoi celui-ci est au bord de la faillite. L'agence de notation financière Moody's a immédiatement réagi en rétrogradant six importantes compagnies du gouvernement de Dubaï. Elle a notamment passé DP World, relevant de Dubai World, de «A3» à «Baa2», et le géant immobilier Emaar Properties, de «Baa1» à «Ba2».
Idem, Standard & Poor's a rétrogradé la notation de cinq compagnies de Dubaï, dont DP World et Emaar Properties, en raison de «l'échec du gouvernement de Dubaï à apporter un soutien financier opportun à une compagnie de premier plan».

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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