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Français>>CultureMise à jour 26.04.2012 08h42
James Murdoch s'exprime dans le cadre d'une enquête d'éthique

James Murdoch a défendu son bilan à la tête de News of the World, quotidien britannique entaché par un scandale il y a quelques mois. L'homme a été sommé de s'expliquer sur son rôle dans les écoutes téléphoniques menées par le journal aujourd'hui défunt. A 39 ans, James Murdoch a dit qu'il n'avait aucune raison de douter de ses subordonnés lorsqu'il a repris News International, l'éditeur du journal, en 2008.

James Murdoch maintient sa version

Robert Jay

Avocat

"Le point très clairement c'est que M. Goodman suppute que d'autres à News International sont impliqués, vous voyez ?"

James Murdoch

Ancien président de News International

"Oui, et je n'étais pas au courant de ça à ce moment."

Après avoir comparu devant la justice au lendemain du scandale des écoutes téléphoniques, de News of the World, l'ancien président de News International a réitéré sa position selon laquelle il n'était pas au courant des mauvais agissements du quotidien. Sa version est en contradiction avec celle de l'ex-éditeur et ancien avocat du journal, mais James Murdoch se montre résolu.

James Murdoch

Ancien président de News International

"Leurs assurances envers moi étaient constantes, comme je l'ai dit. Le journal a été mis sous enquête. Des gens de l'extérieur sont venus mener l'enquête. Ils n'ont trouvé aucune preuve et la police non plus. Ils disent que selon eux la police confirme ce qu'ils ont observé, qu'il n'y a pas de preuves supplémentaires et que c'était en ligne avec M. Crone et M. Myler tout le long."

James Murdoch a démissionné de son poste de président de News International en février. Un temps vu comme le successeur assuré de l'empire de son père, News Corp., il fait désormais face à un vent de critiques pour avoir été très lent dans l'affaire des mauvais agissements du bras britannique de la firme. L'enquête, ordonnée par le Premier ministre britannique David Cameron, permet par ailleurs de mettre en lumière les relations entre les médias et les politiciens.

James Murdoch

Ancien président de News International

"Je n'ai en fait pas passé autant de temps que ça avec des politiciens, et certainement la plupart de mes interactions ont tourné autour de British Sky Broadcasting, où les politiques sur les informations et les choses comme ça ne rentrent pas dans le cadre et la plupart de ma carrière a consisté à faire de la télévision là."

Brian Leveson

Lord Justice

"Pensez-vous que cela puisse être un avantage, qu'en fait News International a d'autres intérêts qui pourraient potentiellement faire une différence ?"

James Murdoch

Ancien président de News International

"Je ne pense pas qu'il y a un quelconque intérêt ou avantage dans la façon dont nous avons opéré notre business, comme il est régulé et gouverné par notre pays. Je ne pense qu'il n'y a rien de ça ici."

Murdoch concède qu'il est ami avec le ministre britannique des Finances, a discuté des plans d'une prise de contrôle totale de BSkyB avec le Premier ministre durant un dîner en privé et a été en contact avec le secrétaire britannique à la Culture Jeremy Hunt durant la période où les Murdoch étaient étudiés, mais selon lui, l'idée que les magnats des médias exercent une influence sur les politiciens n'est plus à jour.


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Source: CCTV

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