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Français>>CultureMise à jour 09.03.2012 09h34
Aux États-Unis, la cuisine tibétaine dresse une carte internationale

Alliant une authentique nourriture tibétaine et des aliments utilisés dans les autres écoles de la cuisine chinoise, le restaurant « Tibet Kitchen » attire les clients du nord-est des États-Unis.

Le restaurant appartient aux tibétains Yangzom Tsering et Sherab Gyaltsen depuis novembre 2011 dan le Middletown, Connecticut, un des six états du nord-est de la Nouvelle-Angleterre, aux États-Unis.

Selon Gyaltsen, le menu du Tibet Kitchen est un mélange d'authentique nourriture tibétaine et d'aliments « fusion », certains reflétant les saveurs et les préparations chinoises.

« C'est tout ce que je cuisinais à la maison », dit Yangzom. « Je n'ai pas fait d'école de cuisine, ce sont mes propres recettes. »

Au menu, parmi les plats tibétains les plus traditionnels, on trouve le Thukpa, une soupe de nouilles avec des légumes verts sautés et un choix de viande de bœuf, de poulet ou de porc, le shaptak, des tranches de boeuf épicé sauté avec des oignons et des poivrons et servi avec du tingmo (un pain cuit à la vapeur) ou encore, des phing-sha composés de pommes de terre, de bœuf, de fines nouilles et d'épinards, le tout dans une sauce piquante.

Les amateurs de nourriture tibétaine y chercheront peut-être de la viande de yak, introuvable sur ce menu. Yangzom explique que cette viande est difficile à trouver et coûteuse et qu'ils essaient de maintenir les plats à un certain prix.

Tibetan Kitchen sert aussi beaucoup des plats végétariens, à base de toufu, de pomme de terre et de légumes verts. « Nous estimons que la nourriture tibétaine est plus saine », explique Gyaltsen, en ajoutant qu'il n'utilise pas autant d'épices que la cuisine indienne ou d'huile (fritures) que d'autres écoles de la cuisine chinoise. Selon les deux propriétaires ont, leurs clients sont satisfaits de la variété des plats végétariens proposés.

Yangzom et Gyaltsen ont passé deux mois à rénover de l'établissement, qui comprend 20 couverts, et l'ont agrémenté de touches traditionnelles, murs marron (la couleur des robes des moines tibétains, explique Gyaltsen) et « double dorje » suspendu à l'entrée, que Yangzom décrit comme un symbole culturel, un « éclair » indestructible, capable de détruire tout être maléfique.

Les affiches de films et documentaires tibétains accrochés aux murs confèrent une certaine modernité afin que « nos clients n'aient pas l'impression de manger dans un monastère », explique Gyaltsen en riant.

Selon Masselli, qui adore la « chaleur, la saveur et la texture » de la nourriture proposée au Tibetan Kitchen, Middletown est l'endroit idéal pour le restaurant.


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Source: China.org.cn

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