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Français>>CultureMise à jour 23.11.2010 08h27
Le Patrimoine mondial assurera-t-il le futur de la gastronomie française ?

Enfin ! Après plus de deux ans de lobbying du président Nicolas Sarkozy et une brigade de chefs français, la gastronomie nationale a finalement vu sa candidature accéder à la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Le « repas gastronomique des Français », défini comme « un repas festif dont les convives pratiquent, pour cette occasion, l'art du “bien manger” et du “bien boire” », a été inscrit mardi dernier aux côtés d'autres porteurs du statut de patrimoine culturel « immatériel » comme l'opéra de Pékin et le Cantu in paghella corse sur la liste de l'UNESCO qui célèbre les formes d'art et traditions du monde.

Catherine Colonna, ambassadrice de France auprès de l'UNESCO, a qualifié la victoire de contribution à la « diversité culturelle ». Jean-Robert Pitte, président de la mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, qui a organisé la candidature, s'est empressé d'ajouter que « le travail ne fait que commencer ». Il pourrait s'avérer que le pays a encore un long chemin à parcourir pour assurer la survie de ses traditions culinaires dans le contexte de la mondialisation et du rythme galopant de la vie moderne, en particulier s'il veut donner tort à ceux qui critiquent cette inscription comme source de plus de mal que de bien.

Mais d'abord, M. Pitte veut faire comprendre les motivations de la candidature française. « Il ne s'agit pas d'essayer de conserver la recette de la blanquette de veau ou du bœuf bourguignon », ni d'une « affirmation de supériorité », affirme-t-il. « Chaque pays du monde a des plats de qualité et d'identité pour lesquels les gens se rassemblent et partagent. Mais il y a une manière française de préparer un repas gastronomique, avec une succession de plats et une association de nourriture et de vins spécifiques ». Célébrer la chorégraphie intemporelle du repas du dimanche de grand-mère, avec ses rites, son menu et son art de la table, ne semblait pourtant pas être ce que Sarkozy avait à l'esprit lorsqu'il a annoncé le lancement de la campagne auprès de l'UNESCO en 2008, en disant : « Nous avons la meilleure gastronomie du monde, enfin de notre point de vue ». Et au désespoir de M. Pitte, cette première impression de vantardise est restée.

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Source: China.org.cn

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