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Provoquer la Chine, un mauvais choix pour le Japon (COMMENTAIRE)

( Xinhua )

26.10.2012 à 16h41

Les nouvelles statistiques du ministère japonais des Finances montrent que le déficit du compte courant japonais au cours de la période allant d'avril à septembre avait atteint 3219 milliards de yen, soit un record semestriel depuis 1979, d'autant plus que ses exportations vers la Chine ont chuté de 14,1% en septembre pour accuser un déficit de 329,5 milliards de yen, également un nouveau record en 30 ans.

L'absence d'une position claire de Tokyo sur son litige territorial autour des îles chinoises Diaoyu semble être la cause de cette situation embarrassante pour le Japon.

Les relations bilatérales entre les deux pays voisins sont devenues tendues depuis avril lorsque le politicien de droite japonais Shintaro Ishihara a introduit un plan pour "acheter" les îles Diaoyu auprès de leurs soi-disant "propriétaires privés", négligeant le fait que ces îles font partie intégrante du territoire chinois.

Le pire est que le gouvernement japonais, apparemment dans le but de détourner l'attention publique d'une économie morose, a procédé à la "nationalisation" d'une partie de ces îles en question.

Tokyo, tout en suscitant les sentiments nationalistes à l'intérieur du pays, a également essayé de faire entrer les puissances extérieures dans cette affaire pour soutenir sa cause. Cependant, il semble que la seconde tactique du Japon n'a produit aucun résultat concret, le pays insulaire n'a obtenu que des propos vagues de son allié le plus proche.

Pourtant, il est intéressant de faire remarquer que les mots et les actes des autorités japonaises concernant son litige territorial avec la Chine avaient en effet poussé la politique du Japon vers la droite.

Le ministre japonais du Transport Yuichiro Hata et le ministre des Postes Mikio Shimoji, ainsi qu'une poignée de parlementaires, ont récemment visité le sanctuaire Yasukuni, qui honore les 2,5 millions de militaires japonais tués en guerre, y compris les 14 criminels de guerre de première classe de la Seconde Guerre mondiale.

Les visites du sanctuaire, effectuées pour la première fois par les ministres du gouvernement du Parti démocratique japonais, ont sonné une alarme sur la réappartition du militarisme au Japon.

Une telle perspective évoque les pires souvenirs des peuples de beaucoup de pays asiatiques, qui ont gravement souffert des atrocités de guerre commises par les envahisseurs japonais pendant la Seconde Guerre mondiale.

Or, il semble tout à fait un moment opportun pour Tokyo de réfléchir sur le lien entre son refus d'affronter l'histoire et ses relations tendues avec les pays voisins.

Pour le Japon, dont l'économie est entrée en récession pendant une dizaine d'années, il n'est pas un bon choix de provoquer la Chine, qui, selon beaucoup d'économistes japonais clairvoyants, sera le sauveur de son économie.

Ce que le Japon doit faire est de bien étudier la situation actuelle, corriger ses erreurs et chercher à régler à l'amiable ses litiges territoriaux avec les pays voisins, afin de reconstruire la confiance avec les pays d'Asie de l'Est.

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