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Français>>ChineMise à jour 29.07.2010 08h32
Commentaire : l'ingérence des Etats-Unis ne fera que compliquer la situation en mer de Chine méridionale

A l'occasion du 17e forum régional de l'ASEAN qui s'est ouvert le 26 juillet à Hanoï, capitale du Viêtnam, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a fait preuve d'ingérence ouverte dans le règlement des litiges relatifs à la mer de Chine méridionale. Ses paroles manifestent les « intérêts » des puissances extérieures dans les affaires de cette région. Les pays environnants doivent également être vigilants.
Selon Mme Clinton, les États-Unis ont un « intérêt national » à préserver la liberté de navigation dans la région et sont déterminés à faciliter des « négociations multilatérales » entre les différents pays. Elle appelle également toutes les parties concernées à obéir au droit international, en particulier à la « Convention des Nations unies sur le droit de la mer ».

Pourtant, comme chacun sait, depuis la signature de cet accord en 1982, les États-Unis sont toujours restés en marge de ses termes, afin de maintenir leur propre puissance maritime et leur « liberté » d'information. Les États-Unis refusent toujours de reconnaître la juridiction exclusive des eaux territoriales des pays tiers, il est donc très ironique de leur part de faire cette demande à présent.

En 2002, selon les termes de la Convention, la Chine et l'ASEAN ont signé la « Déclaration sur le comportement des parties en mer de Chine méridionale ». Et jusqu'à présent, la situation est restée stable, aucun événement qui menace la paix ou la liberté de la navigation n'a été observé dans la région. Les objections américaines sur la « menace de la force armée » n'ont aucune force de persuasion.

Les pratiques internationales montrent que la meilleure façon de résoudre ce genre de conflits est d'avoir, pour les pays concernés, des négociations bilatérales. Ce n'était pas la Chine, mais d'autres pays qui incitaient les États de la région à prendre parti sur ce sujet, et qui insistaient que l'Asie peut résoudre ses propres problèmes sans ingérence extérieure.

En effet, le gouvernement chinois s'est toujours prononcé pour « le règlement des litiges internationaux par les négociations pacifiques », et cette position est valable pour les îles de Nansha. Sur le problème de la mer du Sud, il a avancé sa position de « mettre de côté les litiges et mener une exploitation commune ». La Chine est disposée à coopérer avec les pays concernés en vue de la solution des litiges.

Ces dernières années, la Chine et les pays concernés sont parvenus à des consensus à travers leurs négociations. Le mécanisme des consultations bilatérales sino-philippines, sino-vietnamiennes, et sino-malaises fonctionne efficacement et le dialogue a enregistré des progrès.

Les États-Unis n'aident foncièrement pas à résoudre le problème de la mer du Sud, mais démontrent leur orgueil et leur attitude impérialiste. Pour Washington, sans son engagement, il est impossible de régler ces problèmes, qui constituent un risque d'instabilité dans la zone Asie-Pacifique. L'ingérence des États-Unis ne fera que compliquer la situation en mer de Chine méridionale.

Source: China.org.cn

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