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Français>>ChineMise à jour 29.01.2010 13h04
Beijing réduit les bureaux de liaison des gouvernements locaux

Le gouvernement chinois a décidé de limiter le nombre des bureaux de liaison des gouvernements locaux à Beijing, tout en renforçant leur supervision, afin de réduire les dépenses publiques et de déraciner la corruption.

Selon une circulaire publiée le 19 janvier par la direction générale du Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement chinois), les districts, les départements des gouvernements locaux, ainsi que les zones de développement doivent fermer leur bureau de liaison dans la capitale chinoise, dans un délai de six mois.

En 2006, Beijing comptait, d'après les chiffres donnés par l'administration, 50 bureaux de liaison représentant les provinces et les zones économiques spéciales, 295 représentant des villes importantes, 146 représentant des départements de gouvernements locaux, ainsi que 436 bureaux de liaison de districts.

Les bureaux pour les provinces, les régions autonomes, les municipalités et les zones économiques spéciales ne sont pas concernés par cette décision, tandis que le sort des bureaux de liaison des villes dépend de leur gouvernement provincial.

Un fonctionnaire anonyme de l'Administration des bureaux gouvernementaux, relevant du Conseil des Affaires d'Etat, a mis en garde contre les pertes de biens publics pouvant être occasionnées par la fermeture des bureaux de liaison. Selon lui, le traitement de ces biens publics, qui incluent appartements, hôtels et restaurants, doit respecter les réglementations.

La circulaire clarifie également les principales missions des bureaux de liaison, qui doivent servir avec "qualité, efficacité et économie" au développement socio-économique de leur région.

Les bureaux doivent également permettre au gouvernement de Beijing de maintenir la stabilité de la capitale, fournir des services aux établissements et individus de leur région, ainsi que contribuer à la gestion et à la formation des membres locaux du Parti communiste chinois (PCC) travaillant à Beijing.

En ce qui concerne la supervision et la lutte anti-corruption, la circulaire stipule que les bureaux de liaison doivent faire l'objet d'un contrôle annuel conduit par leur gouvernement local, tandis que l'administration des bureaux gouvernementaux se réserve le droit de contrôler de manière inopinée les résultats de ces inspections.

Le fonctionnaire a salué le rôle positif de ces bureaux de liaison dans la coordination interrégionale, dans la réponse d'urgence et dans la stabilité de la capitale.

Le problème de ces bureaux réside dans une supervision relâchée, dans leur nombre croissant, dans la mauvaise qualité de leurs services et dans la définition floue de leurs missions.

Certains fonctionnaires des bureaux de liaison ont été impliqués dans de graves affaires de corruption, entraînant un impact social négatif, a ajouté le responsable.

Selon lui, les dispositifs de la circulaire visent à "faire avancer l'édification d'un gouvernement intègre", à "créer une bonne image du PCC et du gouvernement", à "couper les dépenses administratives", et à "restructurer les bureaux de liaison".

Source: xinhua

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