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Français>>ChineMise à jour 09.09.2009 08h31
Un haut fonctionnaire du Xinjiang regrette profondément la supposée bastonnade de trois journalistes hongkongais

Hou Haimin, directrice du Bureau de l'Information de la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest), a exprimé mardi ses regrets pour la bastonnade supposée de trois journalistes de Hong Kong par la police armée la semaine dernière, mais elle a souligné qu'ils avaient violé les règlements locaux.

"Nous regrettons profondément cet incident," a indiqué Hou Haimin, lors de sa rencontre avec un groupe de journalistes hongkongais venus couvrir les conséquences des émeutes du 5 juillet à Urumqi, capitale du Xinjiang.

"Parmi ces trois journalistes, seul un d'entre eux avait une carte de presse temporaire qui lui permettait d'effectuer des interviews en ville, et les deux autres n'en avaient pas. Ils ont violé nos règlements," a-t-elle expliqué.

Après les émeutes meurtrières qui ont fait 197 morts et plus de 1 600 blessés, les autorités locales ont demandé aux journalistes venus couvrir l'incident d'obtenir d'abord les cartes de presse temporaires délivrées par le Bureau de l'Information régional du Xinjiang.

Citant une enquête sur une bastonnade supposée de trois journalistes le 4 septembre, Mme Hou a indiqué ques les forces de sécurité avaient découvert que des personnes suivaient et filmaient un groupe de manifestants à Urumqi. Voyant qu'elles faisaient beaucoup de gestes devant les manifestants, les forces de sécurité les ont suspectées d'être des provocateurs.

"Les forces de sécurité leur ont demandé de présenter leur carte d'identité et de quitter le site, mais elles ont refusé et ont continué à filmer la manifestation," a-t-elle fait savoir.

"Les forces de sécurité les ont persuadées, à plusieurs reprises, de quitter la place, mais sans résultat. Dans de telles circonstances, elles ont arrêté trois d'entre elles," a continué la directrice du bureau de l'Information.

Elle n'a pas précisé s'il y avait eu bastonnade au cours de la détention, comme l'ont prétendu ces trois journalistes, mais elle a révélé que "des choses que personne ne voudrait voir se produire se sont produites".

Elle a également critiqué certains médias et individus qui ont fait des "remarques irresponsables" après l'incident sans connaissance des faits.

Cependant, Mme Hou a souligné que les autorités locales maintiendraient la politique d'ouverture aux médias et que les forces de sécurité assureraient la protection des journalistes qui effectueront des interviews en respectant les règlements locaux.

"Nous réitérons ici que les journalistes doivent respecter les lois et les règlements et ne doivent pas agir à l'encontre de leur identité de journaliste," a-t-elle affirmé.

Source: xinhua

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