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Mise à jour 05.12.2008 13h15
La nature anticonstitutionnelle de la proposition de la partie du Dalai Lama vu de la liberté religieuse (Quotidien du Peuple, Page 4)

La partie du Dalai Lama vient de publier récemment un document intitulé « Proposition sur la réalisation d'une autonomie réelle et véritable au profit de l'ensemble de la nationalité tibétaine », dans lequel il est cité, au nom du soi-disant « gouvernement tibétain en exil qui symbolise les intérêts du peuple tibétain et qui est le représentant du peuple tibétain », les diverses clauses conditionnelles de l' « autonomie réelle et véritable », et parmi celles-ci, la clause concernant « la religion » revêt un caractère extrêmement trompeur et mystifiant facile à induire en erreur.

Il est dit dans le document que « Bien que nous reconnaissons l'importance de la laïcisation, mais cela ne signifie pas qu'on peut se servir de cela pour violer la liberté de croyance et la pratique religieuse et adopter une attitude discriminatoire à l'égard de la population croyante. », et il y est ajouté « En expliquant d'après le critère international, le mode de croyance et de pratique est compris également dans le sphère de la liberté religieuse. Ces libertés comprennent entre autres la gestion des temples et des monastères, ainsi que les études et la pratique des méthodes religieux en tenant compte de la tradition religieuse ; la détermination d'après le système religieux du nombre et de l'âge des moines qui désirent vivre en communauté dans un temple ; et la liberté de pratiquer les rites religieux et les activités religieuses, dont le sermon et la prêche. C'est pourquoi, en ce qui concerne les activités religieuses ordinaires, y compris le rapport entre maître et disciple, la gestion des temples et des monastères, l'identification de l'enfant qui réincarne l'âme du précédent Dalai Lama et autres affaires, le gouvernement ne doit ni intervenir ni s'ingérer. »

En réalité, la liberté de croyance religieuse est un droit fondamental octroyé au citoyen par la Constitution chinoise. Il est stipulé dans la « Constitution de la République populaire de Chine » : « Le citoyen de la République populaire de Chine jouit de la liberté de croyance religieuse. Aucun organisme d'Etat, groupement social ou individu n'a le droit de contraindre un citoyen à épouser une religion ou à ne pas la pratiquer et personne n'a le droit de discriminer un citoyen du fait qu'il est un croyant ou un athée. L'Etat protège toutes activités religieuses normales. Personne n'a le droit d'utiliser une religion pour pratiquer des activités visant à saboter l'ordre social, à nuire à la santé du citoyen ou à porter atteinte au système national d'éducation. Les groupements religieux et les affaires religieuses ne sont pas soumis à l'influence étrangère. ». En Chine, en dehors de la « Constitution », d'autres codes et lois, dont le « Code pénal », les « Principes généraux du Code civil », la « Loi sur l'autonomie régionale des nationalités » et la « Loi sur l'instruction obligatoire », comportent également des clauses concernées sur la protection de la liberté de croyance religieuse du citoyen et sur la non discrimination à l'égard des citoyens qui pratiquent ou ne pratiquent pas la religion. Mais il y a un point qu'il est nécessaire d'éclaircir, c'est que la liberté de croyance religieuse ne signifie pas la liberté d'activités religieuses. La pratique ou la non pratique de n'importe quelle religion est une affaire privée de liberté pour chacun, mais pour ce qui est des activités religieuses, vu qu'elles pourraient concernées l'espace social et de tierce gens, c'est pourquoi elles doivent être soumises à des restrictions contraignantes de la loi et cela se fait ainsi dans n'importe autre pays du monde.

La partie du Dalai Lama exige une « liberté religieuse absolue » sans aucune restriction et échappant à la force de loi. D'après elle, tout doit se faire en tenant compte de la « tradition religieuse » et du « système religieux », que ce soit pour ce qui est de la gestion des temples et des monastères ou que ce soit en ce qui concerne le recrutement des moines et des bonzes, c'est-à-dire le rétablissement total et complet de l'ancienne situation précédant la réforme démocratique au Tibet où la religion était « au-dessus de tout » et où le Dalai Lama exerçait une domination autocratique. A cette époque-là, on comptait au Tibet 2.676 temples et monastères et le nombre total des moines atteignait 120.000, soit à peu près le dixième de la population globale tibétaine. Le clergé, qui contrôlait les temples, les monastères et plus d'un tiers des moyens de production sociaux, constituaient alors avec l'aristocratie et la bureaucratie les « trois grands seigneurs féodaux » qui dominaient et opprimaient la société tibétaine. Le résultat de ce genre de domination c'était l'empêchement total et complet du développement social et n'avait apporté aucun bien aux larges masses populaires tibétaines qui croupissaient dans la pauvreté, dans la misère et dans l'ignorance.

Il est prescrit dans la « Loi de la République populaire de Chine sur l'instruction obligatoire » : « L'instruction obligatoire est une œuvre d'utilité publique appliquée de façon unifiée par l'Etat à l'égard de tous les enfants et de tous les adolescents en âge de recevoir l'éducation et l'Etat doit tout faire pour garantir son application ». « Tout enfant ou adolescent d'âge scolaire doté de la nationalité de la République populaire de Chine, quel que soit son sexe, sa nationalité, sa race, l'état financier de sa famille et sa croyance religieuse, jouit d'après la loi l'égalité de droit de recevoir l'instruction obligatoire et ne peut se dérober à l'obligation de recevoir cette instruction. ». Si l'on tient compte le la proposition de la partie du Dalai Lama au sujet de « la détermination du nombre et de l'âge des moines qui désirent entrer dans les temples en tenant compte du système religieux, ainsi que la liberté de la pratique de rites religieux et d'activités religieuses, dont le sermon et la prêche, tout cela est tout d'abord opposé à la loi du développement social, et surtout à la « Loi de la République populaire de Chine sur l'instruction obligatoire ».

Aujourd'hui en Chine, les masses populaires croyantes jouissent pleinement de la liberté de croyance religieuse. Quant aux familles qui pratiquent la croyance du bouddhisme tibétain, elles ont pratiquement toutes installé chez elles une chapelle ou une niche de bouddha. Elles peuvent également prier en toute liberté des moines ou des bonzes de venir chez elles pour réciter le canon ou pour faire le prêche. Chaque année, des millions de pèlerins et de croyants se rendent à Lhassa pour remplir leurs devoirs religieux envers le Bouddha. Toutes ces choses-là sont des réalités au vu et au su de tous. C'est pourquoi le démenti de la partie du Dalai Lama et son refus de reconnaître la réalité indéniable que le peuple tibétain jouit pleinement de la liberté de croyance religieuse, et surtout son exigence de réviser la Constitution en invoquant le soi-disant « critère international », dévoilent à fond sa vaine intention de rétablir au Tibet le système théocratique de servage féodal qui a été aboli suite à la réforme démocratique appliqué en 1959.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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