Le Conseil des Affaires d'Etat (le gouvernement) a publié dimanche 9 novembre une circulaire annonçant les mesures destinées à renforcer la supervision et le contrôle de l'application des politiques du Parti communiste et du gouvernement, ceci dans le but d'assurer leur application efficace.
La circulaire a été publiée, du fait que dans certaines régions du pays, la supervision relâchée a empêché l'application efficace des importantes politiques et mesures établies par le Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et le Conseil des Affaires d'Etat et a affaibli l'aptitude du gouvernement à exercer ses fonctions et nuit à sa réputation.
Les organismes gouvernementaux doivent rendre compte de la situation de l'application dans les délais déterminés, après la publication des documents importants ou la tenue des réunions importantes, indique la circulaire.
En ce qui concerne des directives des officiels de haut rang, on doit les appliquer et rendre compte de l'application avant le délai, selon la circulaire. S'il n'y a pas de délai, un rapport doit être fait en 30 journées de travail.
Si le délai ne peut pas être observé, on doit donner rapidement des explications sur la cause et rapporter où en sont appliquées ces directives.
Le Conseil des Affaires d'Etat fera connaître la performance des organismes gouvernementaux dans l'application des importantes décisions et politiques. Il fera l'éloge de ceux ayant accompli un bon travail et demandera de corriger des erreurs.
“Outre l'auto-supervision, les organismes gouvernementaux à tous les echelons doivent accepter volontairement la supervision de l'Assemblée populaire nationale et de la Conférence consultative politique du Peuple chinois, ainsi que du média et du public, note la circulaire.
La Direction générale du Conseil des Affaires d'Etat a également souligné le rôle des sites web gouvernementaux, disant que ces sites web doivent être utilisés pour informer le public des progrès dans le règlement des problèmes controversés ou des problèmes difficiles, des réponses aux avis du public et utilisés comme un moyen destiné à inviter le public à exercer la supervision ».
« La technologie d'informatisation moderne doit être appliquée pour améliorer l'efficacité de la supervision et du travail d'inspection », ajoute la circulaire.
Selon la circulaire, les directeurs des organismes gouvernementaux doivent être considérés comme ceux ayant la responsabilité de surveillance suprême pour que le travail d'application soit effectué sans à-coups et bien ordonné.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne