Durant son voyage au Japon, le Dalai Lama a dit dimanche 2 novembre que la situation actuelle au Tibet était « très triste » et que le gouvernement central chinois prononçait une « sentence de mort » contre des Tibétains. De telles remarques, faites au mépris de faits réels, ont fait passer le noir pour le blanc.
Le Dalai Lama a fait ces remarques, quand le gouvernement central chinois arrange un nouveau round de contacts et négociations avec ses représentants privés.
Le Dalai Lama, qui a trahi sa patrie et s'est enfui du Tibet en 1959, a fait une déclaration pleine de banalités, quand il a dit que la situation actuelle au Tibet était « très triste ».
Le Dalai Lama, qui n'avait nullement contribué à la protection et au développement de la culture tibétaine, se prétend pourtant « protecteur de la culture tibétaine ».
L'accusation du soi-disant « génocide culturel » au Tibet et celle de la « sentence de mort » contre des Tibétains ont trahi les faits et visent à attirer les attentions sur le Tibet pour ajouter au poids de ses ambitions de séparatiste.
Malgré les émeutes en mars dernier à Lhasa, ainsi que la perturbation et le sabotage des Jeux olympiques de Beijing par une poignée d'éléments se prononçant pour l' « indépendance du Tibet », le gouvernement central a consenti à contacter les représentants privés du Dalai Lama.
Cependant, le Dalai Lama a encore joué le tour de « retraite » et prétendait qu'il était déçu par les négociations avec le gouvernement central et que les perspectives d'avenir pour de telles négociations « deviendront de plus en plus ternes ».
Les faits montrent que « sa déception » était sans fondement.
Lors d'une rencontre avec les représentants privés du Dalai Lama en juillet de cette année, le gouvernement central a formulé et lancé une demande en quatre points au Dalai Lama: ne pas soutenir les activités visant à perturber les Jeux olympiques de Beijing; ne pas soutenir les complots visant à attiser des violentes activités criminelles; ne pas soutenir et il faut contenir les violentes activités terroristes du "Tibetan Youth Congress", et ne pas soutenir tout argument, toute activité visant à rechercher l'"indépendance du Tibet"et à diviser la région du pays.
La demande du gouvernement central chinois est concrète, simple, responsable et explicite. Elle facilite les contacts et les négociations pour qu'ils aboutissent à des résultats efficaces, si la partie du Dalai Lama tient sérieusement sa promesse.
En insistant sur sa "déception"sur les contacts et les négociations, le Dalai Lama a adopté délibérément une attitude pathétique, cela dans une tentative de s'attirer l'attention publique et la sympathie.
Sa "déception"a également montré qu'il persévère dans sa position de rechercher l' "indépendance du Tibet".
Pour le Dalai Lama, il est vain de jouer des tours mesquins et de chercher à faire tourner à rebours la roue de l'histoire.
Le Dalai Lama doit reconnaître la situation irréversible et s'arrêter de répéter ses erreurs et fantaisies. Il devra tenir sa parole afin de créer une condition favorable aux contacts et aux négociations entre le gouvernement central et ses représentants privés.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne