Certains représentants du Congrès américain falsifient la vérité sur le Tibet de façon absurde, a dénoncé l'Agence de presse Xinhua dans un éditorial paru le 7 avril. Un projet de résolution sur le Tibet a récemment été présenté au Congrès par la présidente de la Chambre des représentants américaine, Nancy Pelosi. Elle appelle ainsi le gouvernement chinois à cesser sa «répression» au Tibet et à entamer un dialogue « substantiel » avec le Dalaï Lama.
Selon cet éditorial, cette résolution a amalgamé une série de pensées et de théories sans fondements. Les récentes violences à Lhassa, fomentés par la clique du Dalaï Lama visant à diviser le pays, ont été reprouvés par les locaux et les touristes étrangers. Madame Pelosi n'a ni condamné les émeutiers qui ont mené des actes de violences, des saccages, des pillages et des incendies à Lhassa ni dénoncé la clique du Dalaï Lama qui a fomenté et organisé des crimes violents. À l'opposé, elle a tout mis sur le compte du gouvernement et du peuple chinois. Or, des gens dotés d'objectivité n'ont pu s'empêcher de l'interroger sur sa façon de distinguer le vrai du faux.
Le gouvernement chinois est d'accord pour maintenir un dialogue avec le Dalaï Lama si ce dernier cesse de défendre à tord « l'indépendance du Tibet », ainsi que les activités visant à diviser la patrie et celles attisant des crimes violents au Tibet et dans d'autres régions. Et qu'il cesse aussi toutes activités de sabotage des Jeux olympiques de Beijing. Si ce dernier admet que le Tibet et Taiwan sont deux parties intégrantes du territoire chinois et que la Chine ne se soumettra jamais aux pressions extérieures, les discussions entre les deux parties reprendront. Toute tentative destinée à diviser l'ordre social et à perturber la cohésion nationale sont vouées à l'échec, a conclu l'éditorial.
--Page spéciale: Les émeutes à Lhassa
Source: CRI