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Français>>AfriqueMise à jour 26.06.2012 08h56
Burundi : les partis exhortés à reléguer au second plan l'intérêt de leurs rivalités internes

Le ministre burundais de l'Intérieur, Edouard Nduwimana, a exhorté lundi les dirigeants des 42 formations politiques jusqu'ici agréées, à "reléguer au second plan l'intérêt de leurs rivalités internes".

S'exprimant lors d'un séminaire d'auto-évaluation des partis politiques agréés au Burundi, M. Nduwimana a précisé qu'eu égard à l'évolution politique actuelle au Burundi, les leaders politiques devraient apporter au gouvernements des contributions "plus positives" en démystifiant ce qui peut les diviser, dans la mesure où les électeurs ont d'autres critères de comparaison et d' appréciation des partis politiques.

Pour lui, le bilan des partis politiques au Burundi est "loin d'être négatif", car, en dépit des diverses crises cycliques ayant endeuillé le pays au cours des quatre décennies du Burundi postcolonial, les partis politiques ont joué un rôle important dans la conquête et la sauvegarde des acquis de l'indépendance.

Sur ce palmarès, il a cité la cohésion des leaders lors de la lutte pour la conquête de l'indépendance burundaise, leur apport positif dans le retour à la démocratie et leur implication dans la baisse d'intensité du conflit ethnique.

Le directeur général en charge de l'Administration du Territoire au ministère burundais de l'Intérieur, Térence Mbonaboca, a déploré de son côté qu'en dépit de l'enregistrement de 42 partis politiques à l'heure actuelle au ministère de l' Intérieur, seulement cinq partis politiques, particulièrement le parti présidentiel CNDD/FDD et l'UPRONA, jouissent d'une visibilité sur le terrain politique burundais.

Source: xinhua

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