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Français>>AfriqueMise à jour 10.05.2012 13h43
Crise bissau-guinéenne : l'ancien parti au pouvoir refuse de prendre part à une session de l'Assemblée nationale pour la formation d'un gouvernement

Le PAIGC, parti au pouvoir avant le coup d'Etat du 12 avril en Guinée-Bissau, refuse de prendre part à une session de l'Assemblée nationale convoquée le 14 mai afin de statuer sur la formation d'un gouvernement d'unité nationale, indique un communiqué de ce parti mercredi.

L'élection d'un nouveau bureau de l'Assemblée nationale et d'un président intérimaire, ainsi la formation d'un gouvernement de consensus avaient été recommandées par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) à l'issue d'un sommet extraordinaire à Dakar.

Mais, le PAIGC, qui détient 67 des 100 sièges au parlement a rejeté ces propositions de sortie de crise.

Dans son communiqué publié ce mercredi, l'ancien parti au pouvoir "dénonce toutes les manoeuvres dilatoires visant à légitimer le coup d'Etat du 12 avril, à travers l'Assemblée nationale, dans une violation évidente de la constitution et des lois en vigueur".

Le PAIGC exige, ajoute le texte, le rétablissement au pouvoir de Carlos Gomes Junior ex-Premier ministre et de Raimundo Pereira, président intérimaire.

Ces deux personnalités, arrêtées après le coup d'Etat, ont été libérées suite à la pression de la communauté internationale.

"Le PAIGC lance un vibrant appel à la communauté internationale pour obtenir la mise en liberté de tous les membres du gouvernement de Carlos Gomes Junior cachés dans les représentations diplomatiques du pays", conclut le communiqué publié à l'issue d'une réunion à Bissau de 54 des 67 députés de ce parti.

Source: xinhua

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