Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 12.02.2012 13h47
Le gouvernement nigérien "condamne" une déclaration de Saadi Kadhafi sur la Libye

Le gouvernement nigérien a déclaré samedi condamner la déclaration du fils de l'ancien guide libyen, Saadi Kadhafi, qui affirmait, vendredi dans une interview, qu'"un soulèvement populaire était imminent en Libye", rapporte l'agence de presse nigérienne ANP.

"Nous condamnons vigoureusement cette déclaration qui viole les conditions d'asile que nous lui avons accordé", a indiqué le ministre de la Justice et porte-parole du gouvernement nigérien Morou Amadou lors d'un point de presse.

"Saadi Kadhafi viole les principes de l'asile humanitaire que le Niger lui a accordé, qui consistent à s'abstenir de toutes activités politiques sur le sol nigérien", a-t-il dit.

"Le gouvernement du Niger ne tolérera pas d'activités subversives contre les autorités libyennes à partir de son sol", .

Saadi Kadhafi avait déclaré vendredi sur la chaîne AL-Arabia qu'"un soulèvement populaire est imminent en Libye" et que lui- même s'apprêtait à regagner les combattants proches de son défunt père.

Interrogé sur l'éventualité d'une extradition de Saadi Kadhafi vers la Libye, Morou Amadou a exclu pour l'instant cette hypothèse.

"On se serait en contradiction avec notre principe qui consiste à ne pas renvoyer quelqu'un fuyant la guerre dans son pays, lorsqu' il n'a pas la chance d'avoir un procès équitable, donc dans un pays où il risque la mort", a-t-il dit.

Par contre, a-t-il ajouté, "nous sommes prêts à examiner toute demande d'extradition vers un pays qui dispose d'une justice indépendante".

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) traducteur(trice) avec français langue maternelle
Nouvelles principales du 10 février
Sélection du Renminribao du 10 février
L'essor des relations sino-africaines surprend l'Occident
Des centaines de millions yuans pour former des animateurs d'émissions ?
L'euro fête ses dix ans : quel choix faut-il faire ?