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Français>>AfriqueMise à jour 30.01.2012 08h23
Sommet de l'UA: Jean Ping souligne l'importance de l'investissement dans l'infrastrure et l'intégration (PAPIER GENERAL)

Optimiste de l'avenir de la croissance économique de l'Afrique, Jean Ping, président de la Commssion de l'Union africaine (UA) a fait remarquer dimanche matin à Addis-Abeba, Ethiopie, que l'investissement dans l'infrastrure et l'accélération de l'intégration sont les facteurs importants pour faire de ce continent un acteur économique à la hauteur de ses ressources.

"Malgré une conjoncture internationale difficile, la croissance sur le continent est resté robuste pour l'année 2011, atteingnant en moyenne à 5 à 6%," déclare Jean Ping dans son discours d'ouverture du 18ème sommet ordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA sous le thème "promouvoir le commerce intrafricain".

"Nombre d'observateurs estiment que l'Afrique est à la veille d'un décollage économique, à l'instar de la Chine et de l'Inde, il y a quelques décennies", ajoute-il.

Rapellant que l'Afrique reste encore un continent sous-développé, avec des niveaux de pauvreté très élevés, le Président de la Commission de l'UA a réitéré sur l'importance de continuer à investir dans l'infrastructure.

Il annonce que le Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIPA), lancé à Kampala en juillet 2010 dont la Commission vient de finalier la formulation, sera adopté lors de ce sommet.

PIDA favorise le développement de projets d'infrastructures régionales et continentales dans les technologies de transport, énergie, information et télécommunications, ainsi que de l'eau transfrontalière en vue d'accélérer l'intégration physique de l'Afrique, de stimuler le commerce intra-africain, et renforcer la compétitivité de l'Afrique dans l'économie mondiale économie.

Le programme est une initiative à long terme. Il définit à court terme des objectifs à atteindre d'ici 2020, à moyen terme des objectifs à atteindre d'ici 2030, et à long terme, ceux d'ici 2040.

Insistant sur le besoin d'un rythme beaucoup plus soutenu au processus d'intégration économique, Jean Ping a appelé aux autres entités économiques régionales d'emuler l'arrangement tripartie entre la Communauté de l'Afrique de l'Est, le COMESA et la SADC, en vue de la création d'une zone de libre-échange.

Il a également annoncé son soutien à la recommandation des Ministres africains de l'Intégration, en vue de la constitution d'un deuxième bloc de libre-échange qui regrouperait la CEEAC, la CEDEAO et l'UMA.

"L'Afrique ne commerce pas suffisamment avec elle-même, alors même que l'accroissement des échanges interafricains jetterait les bases d'une croissance économique plus forte et plus durable", souligne-t-il.

Source: xinhua

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