Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>AfriqueMise à jour 04.07.2011 10h00
La Turquie reconnaît la rébellion libyenne

La Turquie a reconnu dimanche le Conseil national de transition (CNT) libyen comme le représentant légitime du peuple libyen, et a promis une aide supplémentaire de 200 millions de dollars à la rébellion libyenne.

"Je suis venu à Benghazi pour exprimer notre solidarité et engagement avec le peuple libyen. Je pense que les droits et les aspirations légitimes du peuple libyen seront réalisés", a dit le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, à l'issue d'une visite de 24 heures à Benghazi, le bastion des rebelles libyens.

"Kadhafi doit partir et un véritable changement politique doit être réalisé pour satisfaire les demandes et les aspirations du peuple libyen", a souligné le chef de la diplomatie turque.

La Turquie, le seul membre musulman de l'Otan et une puissance régionale, s'est opposée d'abord aux interventions militaires en Libye, avant de soutenir les frappes aériennes de l'Otan contre les forces fidèles au colonel Kadhafi.

La Turquie, qui avait déjà offert 100 millions de dollars aux rebelles libyens, a promis dimanche une aide supplémentaire de 200 millions de dollars pour améliorer les infrastructures de Benghazi.

Le ministre turc a appelé par ailleurs à un cessez-le-feu immédiat et à un accès total à l'aide humanitaire à des villes libyennes.

"On doit trouver une solution politique pour satisfaire les aspirations du peuple libyen et préserver l'unité de la Libye.", a affirmé M. Davutoglu.

Plusieurs pays ont reconnu le CNT, dont la France, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Départ des deux premiers trains commerciaux à grande vitesse sur la ligne Beijing-Shanghai
Les dirigeants chinois assistent au gala de commémoration du 90e anniversaire du PCC
Quel est le mode de démocratie promu par le Partie communiste chinois ?
Une nouvelle ère dans les relations Chine-Europe
Le FMI doit maintenant passer de la parole aux actes